Un samedi à la campagne (2)
Rendez-vous était donné samedi matin, le jour à peine levé, sur le parking d'une grande surface. Le temps de régler quelques menus détails (qui a sorti des plans pour aller chez Olivier ? personne... et ben on n'est pas arrivés !), mettre en place le co-voiturage et nous voilà tous partis, direction la Dordogne, chez Olivier (le producteur de légumes de notre association donc).
Parce que samedi se tenait la grande journée annuelle de ramassage de pommes de terre, icelles que nous retrouverons tout l'hiver dans nos paniers.
Lorsque nous avons élaboré la charte de notre association, il nous est apparu essentiel d'aller plus loin que le simple fait de commander des produits issus de l'agriculture biologique, permettant à nos producteurs de travailler et d'écouler localement leurs marchandises. Notre soutien à leur encontre devait aussi se traduire en actes plus forts encore, c'est pourquoi nous avons mis en place ces journées d'aide lorsque l'un ou l'autre d'entre eux doit faire face à une très grosse masse de travail.
Et ramasser un champ entier de pommes de terre, c'est une très, très, très grosse masse de travail !
Contrairement à la session précédente, pas question pour moi d'être prise au dépourvu : bottes, (bleu tout moche, désolée Caroline ;-), promis je fais mieux la prochaine fois), chaussures et vêtements de rechange, serviettes, K-ways... nous pouvons affronter sans crainte la pluie annoncée depuis le début de la semaine. Sauf qu'il ne pleuvra pas, juste une minuscule averse, histoire de nous faire courir un peu.
Mon principal oubli pour cette session furent les gants, ce qui m'a valu de toucher de (trop) près et bien malgré moi quantité d'araignées (des grandes, des petites, des colorées, des tatouées...), de vers de terre, de larves, d'oeufs, de lézards... j'ai quand même réussi à éviter les crapauds et autres grenouilles ! Mais j'ai aussi vu d'adorables petites choses d'un bleu translucide qui voletaient entre les sillons ouverts.
La présence de toutes ces bestioles est néanmoins révélatrice de la richesse de la faune dans des sols travaillés sans pesticides, ni engrais chimiques. Une véritable bénédiction pour un entomologiste photographe !
Contrairement à la session précédente toujours, le repas (très, très arrosé convivial) n'aura pas marqué la fin de notre labeur et c'est légèrement assomés par le fameux pineau de Jacky que nous avons repris la direction du champ. Pour une après-midi entière de travail.... dur quand même quand on n'est pas habitué à une activité aussi physique !
Alors, c'est certain, il arrive fatalement un moment où on fatigue :
Crédit photo : Caroline C.
Ah, oui, j'oubliais ! Nous en avons ramassé sept tonnes des pommes de terre !!!
Parce que samedi se tenait la grande journée annuelle de ramassage de pommes de terre, icelles que nous retrouverons tout l'hiver dans nos paniers.
Lorsque nous avons élaboré la charte de notre association, il nous est apparu essentiel d'aller plus loin que le simple fait de commander des produits issus de l'agriculture biologique, permettant à nos producteurs de travailler et d'écouler localement leurs marchandises. Notre soutien à leur encontre devait aussi se traduire en actes plus forts encore, c'est pourquoi nous avons mis en place ces journées d'aide lorsque l'un ou l'autre d'entre eux doit faire face à une très grosse masse de travail.
Et ramasser un champ entier de pommes de terre, c'est une très, très, très grosse masse de travail !
Contrairement à la session précédente, pas question pour moi d'être prise au dépourvu : bottes, (bleu tout moche, désolée Caroline ;-), promis je fais mieux la prochaine fois), chaussures et vêtements de rechange, serviettes, K-ways... nous pouvons affronter sans crainte la pluie annoncée depuis le début de la semaine. Sauf qu'il ne pleuvra pas, juste une minuscule averse, histoire de nous faire courir un peu.
Mon principal oubli pour cette session furent les gants, ce qui m'a valu de toucher de (trop) près et bien malgré moi quantité d'araignées (des grandes, des petites, des colorées, des tatouées...), de vers de terre, de larves, d'oeufs, de lézards... j'ai quand même réussi à éviter les crapauds et autres grenouilles ! Mais j'ai aussi vu d'adorables petites choses d'un bleu translucide qui voletaient entre les sillons ouverts.
La présence de toutes ces bestioles est néanmoins révélatrice de la richesse de la faune dans des sols travaillés sans pesticides, ni engrais chimiques. Une véritable bénédiction pour un entomologiste photographe !Contrairement à la session précédente toujours, le repas (très, très arrosé convivial) n'aura pas marqué la fin de notre labeur et c'est légèrement assomés par le fameux pineau de Jacky que nous avons repris la direction du champ. Pour une après-midi entière de travail.... dur quand même quand on n'est pas habitué à une activité aussi physique !
Alors, c'est certain, il arrive fatalement un moment où on fatigue :
Crédit photo : Caroline C.Ah, oui, j'oubliais ! Nous en avons ramassé sept tonnes des pommes de terre !!!
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