Ma cabane dans le catalpa...
Vous vous souvenez de la cabane perchée commencée par Stéphane ? (comment ça vous ne connaissiez pas encore ce blog l'année dernière... dîtes aussi que mon mari manque de constance dans ses ouvrages ;-) !!! ).
Bref, après une deuxième campagne (soutenue) de travaux ces semaines passées, la cabane ressemble enfin à une cabane.


Mais l'intérêt de la chose réside dans le fait qu'elle est constituée à 98% de matériel récupéré, seuls les clous, vis et quelques tasseaux ont été achetés.
Tout le reste provient de palettes trouvées dans la zone d'un dépôt d'un magasin de meubles sis en face de chez nous (faut bien avoir des avantages à vivre à proximité d'une surface commerciale !!!).
L'adresse est connue, et pas seulement de Stéphane, et c'est un vrai ballet de voitures, camionnettes et remorques, chacun prenant ce dont il a besoin. Tout le monde y trouve son compte : les particuliers qui trouvent là une source gratuite de matériel... et les propriétaires du magasin qui économisent ainsi des frais d'enlèvement de leur petit bazar.
Il suffit de bien ouvrir ses petits yeux, c'est dingue la quantité (voire la qualité) de(s) choses qu'on peut récupérer dehors.
Bref, après une deuxième campagne (soutenue) de travaux ces semaines passées, la cabane ressemble enfin à une cabane.


Mais l'intérêt de la chose réside dans le fait qu'elle est constituée à 98% de matériel récupéré, seuls les clous, vis et quelques tasseaux ont été achetés.Tout le reste provient de palettes trouvées dans la zone d'un dépôt d'un magasin de meubles sis en face de chez nous (faut bien avoir des avantages à vivre à proximité d'une surface commerciale !!!).
L'adresse est connue, et pas seulement de Stéphane, et c'est un vrai ballet de voitures, camionnettes et remorques, chacun prenant ce dont il a besoin. Tout le monde y trouve son compte : les particuliers qui trouvent là une source gratuite de matériel... et les propriétaires du magasin qui économisent ainsi des frais d'enlèvement de leur petit bazar.
Il suffit de bien ouvrir ses petits yeux, c'est dingue la quantité (voire la qualité) de(s) choses qu'on peut récupérer dehors.
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