Eloge de la simplicité
Depuis quelques semaines, nous trouvons dans nos paniers de légumes des pommes de terre nouvelles.
Nul besoin de les peler, les brosser sous l'eau suffit.
A plusieurs reprises, je les ai cuites à la vapeur et, tandis que Stéphane et Aubrée les noyaient de mayonnaise, je les préférais parées d'un peu de sel, de poivre et d'herbes aromatiques fraîchement coupées.Comment dire ce goût unique ?
Cette expérience de la pomme de terre qui fond littéralement dans la bouche ?
Cette impression de découvrir une sensation inconnue ?
Et ce midi, pour varier les plaisirs, je les ai passées à la poêle, simplement revenues avec un oignon dans de la graisse de canard (les origines landaises sont bien là !) et toujours agrémentées d'herbes aromatiques.
A nouveau, explosion de saveurs pour les papilles.
Au final, la simplicité de la préparation est très exactement inversement proportionnelle au plaisir gustatif ressenti.
Simple, simplement, simplicité... des mots, un concept qu'avait choisi pour thème L'Ecologiste de ce printemps.
La simplicité volontaire, un courant de pensée dont je me sens de plus en plus proche et que définit ainsi l'Office québécois de la langue française : "un mode de vie consistant à réduire sa consommation de biens en vue de mener une existence davantage centrée sur des valeurs essentielles."
Oui, décidément, ça me va bien la simplicité volontaire...
Publicité