Même si je comprends parfaitement les motivations qui poussent le propriétaire à "oublier" de mentionner ce magnifique viaduc, je ne peux
m'empêcher de les trouver quelque peu ridicules, dans la mesure où l'adresse de la maison est "... rue du viaduc" et que c'est la première chose qu'on voit en arrivant dans la rue
justement.
La migration est pour demain, le temps de laisser passer
tous les parisiens. Eux ils ont l'habitude des embouteillages, nous non. Même en dépit de l'entraînement de la migration du
Noël dernier -là-.
L'occasion pour l'auteur de ce blog c'est sympa finalement de parler de soi à la troisième personne de prendre un peu de recul, mais
sans vous oublier totalement pour autant !
En feuilletant Télérama ce matin, je suis tombée sur
cette pub :
Il donne envie le monsieur, n'est-ce pas ?????????
Ma première lecture, un peu distraite par le monsieur en question m'a donnée à penser qu'il s'agissait d'une pub pour un
MP3 quelconque ou un énième gadget Bluetooth.
Et ben, j'avais tout faux : ce bel athlète vante les mérites d'une prothèse auditive.
Et par la magie de l'image, la surdité devient sexy.
Sont vraiment trop forts ces publicitaires !
En règle générale, être la Maman d'Aubrée est très agréable, voire carrément gratifiant.
Et puis il y des jours où on brûlerait volontiers tout Dolto
qu'on a même pas lu d'ailleurs et où on regrette de pas pouvoir ramener sa gosse au magasin pour vice caché.
La journée d'hier fut un des ces jours.
Et bien sûr, Aubrée importe ce type de comportement à la maison. Sauf qu'à la maison, elle tombe sur
deux têtes plus dures qu'elle, qui n'ont certainement pas l'intention de plier devant leur gamine de trois ans et qui estiment de leur responsabilité de
parents de lui inculquer les principes élémentaires de savoir-vivre de base lui permettant de se débrouiller ensuite au mieux parmi ses
congénères.
Revenons à la journée d'hier.
Le jeudi, nous mangeons le midi entre mère et fille, ce qui normalement l'amuse. Je lui avais préparé des choses qu'elle aime et à peine installée devant son assiette, elle
commence à chipoter, chose qu'elle fait depuis quelques temps déjà. Sauf qu'hier, c'était la fois de trop.
J'ai commencé par la méthode douce et compréhensive, puis rapidement le ton est monté
quand je pense que je lui ressers les mêmes arguments des petits enfants qui n'ont rien à manger et le couplet sur la notion de gaspillage de la nourriture, ceux-là même
qu'utilisaient mes parents et qui me gonflaient prodigieusement alors, je m'amuse beaucoup jusqu'à ce que je la vire de table et l'expédie dans le salon avec
interdiction de toucher à la télé, aux DVD ou à quoi que ce soit.
J'ai terminé mon repas tranquillement, puis lui ai demandé à nouveau si elle avait décidé de manger. Devant l'insolence de sa réponse négative et électrisée de colère par son
regard de défi Tatie Lu ne lit pas la suite, tu vas encore trouver qu'on la martyrise je l'ai immédiatement mise au lit,
sans manger.
Il était à peine 13 heures, ça ne lui était plus arrivé depuis qu'elle était bébé. Et bien sûr, ni câlin, ni bisou, ni rien du tout et en prime
elle a dû subir une interminable logorrhée maternelle sur la façon dont doit se comporter une gentille petite fille et ce que nous ses parents nous attendions
d'elle, et comment sa vie allait devenir un enfer si elle s'obstinait dans cette attitude, j'étais intarissable sur le sujet…
Au lever de la sieste, l'amélioration n'était pas vraiment concluante, donc je suis restée très froide avec elle jusqu'à l'arrivée de son père qui lui en a remis une couche après le récit de notre journée.
Et au repas du soir, rebelote avec l'assiette à peine entamée du midi que je me suis fait un
devoir de lui resservir. Et que je recommence à chipoter avec le bout de ma fourchette et que je me force à tousser
dans le but de vomir presque réussi la morpionne pour culpabiliser mes ingrats de parents.
Elle a juste réussi à se faire doublement agonir ça m'a aussi valu de
m'exploser la main sur la table en tapant trop fort que même son père a été impressionné et à subir de nouveau un discours sur les droits et devoirs d'une
Aubrée.
Et au lit sans lire d'histoire : t'as raison Lu, on la martyrise vraiment cette enfant.
Cela fait 7 ans que nous sommes installés à Libourne et depuis toutes ces années nous
entendons parler de la réfection du boulevard devant chez nous qui est dans un état déplorable en dépit de sa grande fréquentation.
Une sorte d'Arlésienne, mais version girondine !
Et puis la semaine dernière, j'ai bien failli emboutir la voiture de devant quand j'ai vu un panneau fraîchement installé au bout du-dit boulevard annonçant le
début des travaux pour de vrai, avec une date de début (maintenant) et une date de fin (novembre 2009 puisque je vous dit qu'il y a
du boulot) et de beaux dessins pour donner une idée du résultat.
Donc en novembre 2009 voire plus tard si affinités nous aurons enfin un boulevard digne de ce nom avec de beaux arbres
tout le long, des espaces de jeux pour minus, une piste cyclable, des voies séparées par un terre-plein central... ce qui veut dire que les
crétin-e-s qui faisaient fi de toutes les règles et je double, et je roule à 100 à
l'heure iront se faire voir ailleurs.
Et même qu'il ne faudra pas attendre aussi longtemps, parce qu'avec le nombre de camions et de tracto-pelles déjà dans la place, c'est fini de prendre ce boulevard pour un circuit !
Je me demande quand même s'il y a lieu de faire un rapprochement entre ces travaux et les municipales de mars prochain...
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, j'ai enfin récupéré ma police de caractères !!!!!!!!!!!!!
Merci M. Over-Blog !!!
L'instit d'Aubrée avait alpagué Stéphane dans la
semaine :
- "Vous venez au vide-grenier dimanche ?"
- " ?????????????"
- " C'est l'option russe de Max Linder sympathique lycée libournais de
3000 élèves qui l'organise pour financer son voyage en Sibérie."
C'est vrai quoi, on n'y pense pas assez, mais la Sibérie, surtout en plein mois de février, ça ne peut que laisser des souvenirs impérissables !!!!!!!!
Comme le vide-grenier en question se tenait au bout de la rue et que nous sommes toujours prêts à rendre service la Sibérie quand même !!!!! nous voilà à déambuler ce midi parmi les stands.
J'évite de regarder de trop près les charmants petits verres à pied anciens Stéphane et moi ne partageons pas tout à fait la même conception de la quantité de vaisselle "nécessaire" dans
une cuisine, d'autant que j'en ai déjà acheté un lot dans une autre brocante voilà moins de 3 semaines quand mon regard accroche des portes de placards adossées à une remorque.
Précision qui s'impose : nous sommes à la recherche depuis quelques temps de portes anciennes pour fermer un meuble d'angle dans la cuisine.
Et ce midi, bingo, elles nous attendaient au bout de la rue !!
Le vendeur nous a affirmé qu'elles dataient du XVIII°. Bien sûr elles demandent un peu de travail de restauration avant d'être installées, mais
pour 40 euros la paire, on va pouvoir poncer un peu sans râler !!!!
Détail de la clenche
Allez, aujourd'hui, on change un peu !
Comme dans sa maison, quand il nous prend parfois et d'un seul coup une envie irrépressible de bouger les meubles, d'en
expédier certains à la cave, de virer enfin cet affreux bibelot offert avec tellement de gentillesse et un tel mauvais goût par Tantine, d'accrocher de
nouveaux tableaux au mur… bref d'apporter une touche de nouveauté dans son quotidien tout en conservant l'esprit d'avant.
Le fond de ce blog restera le même, seule la forme évolue.
N'hésitez pas à me livrer vos impressions, chers lecteurs de mon modeste blog.
Déjeuner à midi avec Mamygine dans LE restau vietnamien de Libourne où nous avons nos
habitudes.
Le temps est beau, la terrasse très agréable.
Arrive le moment immanquable où Aubrée demande à aller aux toilettes. Son père encore sous
l'effet du mal de crâne des libations de la veille restant collé à sa chaise, j'accompagne la miss.
Rien que de très extrêmement banal jusque là.
C'est au moment de sortir des toilettes que la situation a commencé à déraper puisque la serrure semblait manifestement
grippée.
- "On est bloquées Maman ? " s'informe Aubrée bien consciente que mes tentatives pour ouvrir la porte restent infructueuses.
- "Meu non ma fille, on n'est pas du tout bloquées" sur le ton de la mère qui maîtrise alors que la-dite mère se rend bien compte que la serrure a visiblement un
VRAI problème et qu'elle commence à entrevoir l'étendue de la honte à venir lorsqu'elle va devoir appeler à l'aide.
Je suis sortie illico de mes réflexions grâce à Aubrée qui tambourinait sur la porte en criant "Au secours, au secours ! "
plaçant directo le curseur de l'étendue de la honte à venir à son niveau
maximum.
C'est le moment qu'a choisi la perfide serrure pour enfin s'ouvrir et nous libérer.
Tout a consisté ensuite à regagner notre table avec le plus de dignité possible...
Ne loupez pas, chaque semaine, notre sélection d'émissions sans CO2!
Dit en passant...