Il faut absolument que je vous parle de l'incroyable expérience sensorielle que je vis depuis
quelques jours les parents vous pouvez continuer à lire, il ne sera nullement question de pratiques sexuelles dans la suite de ce billet.
Donc, je disais que je vis un vrai bouleversement des sens grâce à eux :
Mais qu'est-ce que vous allez imaginer, ça va pas bien non !!!!!!!!!! Je le redis : ce blog
n'est pas classé dans la catégorie sexe ! Et un joli mot-clef qui va me ramener plein de monde... cruellement déçu !!!
Sur la photo, ce sont des bambous ceux de notre jardin et je viens de découvrir à quel point il était extatique de s'essuyer avec une
serviette en bambou.
Je n'ai jamais connu une telle douceur même qu'il m'arrive quand je passe par la salle d'eau de m'enfouir la tête dans la serviette quelques instants juste pour le plaisir quant
à son pouvoir absorbant, il est stupéfiant, quatre fois supérieur à une serviette en coton.
Vous commencez à me connaître donc vous imaginez bien que je n'ai pas acheté ces petites merveilles n'importe où, mais dans la boutique des NeoMansLand -là-, ce
qui garantit un bambou cultivé sans pesticides et une norme Ecotech pour la marque qui les fabrique, Chercheur D'éponge.
Mais si !!!
Je vous entends d'ici !!!
Vous êtes en train de dire qu'un tel plaisir concentré c'est du luxe, que ça a forcément un prix et que ça coûte au moins un bras !!
Et ben, même pas !!
J'ai fait un peu le tour des vendeurs de linge de maison "classiques", non seulement, ces serviettes ne sont pas plus onéreuses mais elles sont parfois moins
chères que d'autres avec tout plein de cochonneries dedans !
Alors, prêt pour une incroyable expérience sensorielle ????????
par Agnès
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Juste envie de partager la une du Télérama de cette semaine.
Une qui me plaît doublement.
Elle symbolise à la fois de grandes émotions de cinéma (La trilogie des Parrains, Apocalypse Now, Coup de coeur, Peggy Sue s'est mariée, Tucker, Jardins de pierre) et des
émotions picturales, avec la référence à Edward Hopper.
par Agnès
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Voilà quelques semaines, je faisais part
dans ces colonnes de mon admiration littéraire pour un
auteur qu'à ma très grande honte je découvrais seulement.
Bon, depuis, j'ai bien rattrapé mon retard puisque je vais entamer dès que La
Poste daignera mettre à disposition le colis
livré ce matin à 8h20, comme si un matin de vacances nous étions levés aussi tôt ! la lecture de mon cinquième livre signé Russell Banks.
Dans l'ordre : après le dantesque "Continents à la dérive", j'ai enchaîné avec le non moins ébourrifant "Sous le règne de Bone", puis "De beaux
lendemains" -j'avoue ensuite une petite escapade littéraire tout aussi fascinante avec un autre de mes auteurs préférés, E.E Schmitt, "La part de l'autre"- et je viens
de terminer "American Darling", petit pavé de près de 600 pages qui m'a, à l'instar des précédents, bouleversée.
Et là, j'attends de pouvoir me plonger avec impatience dans "Affliction".
IL FAUT LIRE DU RUSSELL BANKS.
C'est une expérience littéraire unique, je vous en donne ma parole.
En prime, la collection qui l'édite en France, Babel, fait un formidable travail de traduction.
par Agnès
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Alain Juppé n'a pas attendu son fulgurant passage au Ministère de
l'Ecologie et du Développement Durable pour instaurer dans sa propre ville les "Dimanches sans voiture" : chaque premier
dimanche du mois, une grande partie du centre-ville est interdite ou presque aux voitures et entièrement livrée aux piétons, cyclistes, rollers, skaters,
trottinettes, poussettes… bref, tout ce qui est susceptible de rouler mais qui n'est pas un véhicule polluant.
Et ce dimanche n'était pas n'importe quel dimanche, c'était celui de l'après classement
par l'UNESCO de Bordeaux sur
la liste du patrimoine mondial comme ensemble exceptionnel, du port de la Lune jusqu'au boulevards.
Pas question de rater ça, et tant pis si le ciel promettait un vrai déluge.
20 ans déjà que j'arpente les rues de la capitale girondine, mais
aujourd'hui, j'ai redécouvert avec un plaisir infini cette ville, définitivement magnifique.
Il suffit de se souvenir des tristes quais aux hangars lugubres qui coupaient
la vue sur le fleuve et l'isolait de la ville pour mesurer le chemin parcouru jusqu'à aujourd'hui. Et même s'il reste encore des aménagements à faire, se promener sur ces quais est
magique, tout simplement magique.
Quelques photos dans un album sur le côté pour donner envie de venir…
J'ai terminé hier soir la lecture d'un livre fascinant, terriblement dur, mais fascinant, "Continents à la dérive" de Russell Banks.
C'est à mon mari que je dois cette découverte littéraire et je l'en remercie ici vivement car cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti un tel choc à la lecture d'un livre.
D'abord parce qu'il est admirablement bien écrit et extrêmement bien traduit. Ensuite parce la vision sans concession aucune du rêve américain décrite par Russell Banks est saisissante de réalisme implacable et froid.
La contrepartie est qu'il vaut mieux éviter d'entamer la lecture d'un tel
ouvrage alors qu'on ne se sent pas très en forme : aucun espoir, pas la moindre lueur, les situations épouvantables succèdent aux scènes désespérées.
Installé d'emblée dans ma catégorie "chef-d'oeuvre".
par Agnès
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Tant pis si j'ai l'air de débarquer de Mercure (ma planète côté astrologie), je voulais absolument faire partager mon enthousiasme sur la BD de l'iranienne Marjane Satrapi que je viens juste de lire (merci mon mari) et que j'ai adorée.
Pour avoir une version décalée de l'histoire contemporaine de l'Iran vue par une petite fille (très mûre) d'une dizaine d'années, jetez-vous dessus, vous ne le regretterez pas.
En plus (et de façon totalement subjective) je trouve ses dessins admirables.
par Agnès
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Dit en passant...