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AGAPES

Vendredi 14 août 2009
J'aime les paniers d'été d'Olivier (... et encore l'étourdie que je suis a oublié sur la photo les tétragones et les carottes) :
Des tomates multicolores, des grosses, des petites, des rondes, des allongées et de toutes origines (Espagne, Italie et même Brésil ! ) mais cultivées à un jet de pierre d'ici, hein ;-) !
Et cette semaine, des aubergines blanches, encore jamais vues, pas plus que leurs soeurs striées.
Chaque mercredi, c'est la surprise et la découverte.

Comment imaginer revenir dans le système traditionnel ???

Par Agnès - Recommander
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Vendredi 31 juillet 2009
A la distribution de l'autre soir, Olivier (notre producteur de légumes pour ceux qui ne suivent pas) m'a glissé dans le creux de l'oreille que les paniers de la semaine comportaient des haricots et que je serais bien inspirée de choisir les violets.
Sur le moment j'ai dit "ok, merci Olivier, je ferai ça" puis quand je suis allée chercher mes légumes, j'ai expressément demandé à l'adhérent chargé de la répartition des paniers, les haricots violets, pas les jaunes.

Mais ce n'est qu'en arrivant à la maison et en déballant mes fameux haricots que j'ai enfin réalisé à quel point leur couleur n'était vraiment pas banale :
Je n'en suis pas revenue de cette teinte aussi profonde... mais un rapide tour sur la toile m'apprend que les haricots redeviennent verts à la cuisson... dommage !!
Par Agnès - Recommander
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Lundi 16 février 2009
Les plus fidèles d'entre vous savent que nous oeuvrons beaucoup avec Stéphane et d'autres pour l'association que nous avons montée avec quelques amis depuis quatre ans, notre Agapes.

Il se trouve que j'ai pris en charge depuis peu un nouveau producteur qui nous régale du miel qu'il récolte.
J'ai souvent entendu des personnes exprimer leur scepticisme pour ce qui est d'avoir du miel bio (genre "mais tu sais toi où elles vont butiner les abeilles ??").

Et pourtant le cahier des charges des producteurs de miel bio est extrêmement cadré et précis, exigeant :
- des ruches entourées de cultures biologiques ou sauvages dans un rayon de 3 km
- des zones de butinages éloignées des sources de pollution : villes, autoroutes, zones industrielles, décharges...
- des ruches en matériaux non traités, sans peintures, ni vernis synthétiques
- des cadres en cire biologique à l'intérieur des ruches
- des abeilles nourries de leur miel essentiellement et soignées à l'homéopathie ou à la phytothérapie
- des traitements naturels exclusivement
- une récolte excluant l'emploi de répulsifs chimiques
- une extraction à froid et pas de chauffage

C'est très important pour moi de m'occuper de ce producteur, les apiculteurs, professionnels ou amateurs ayant tellement souffert du Régent et du Gaucho... mais pas autant que les abeilles décimées par milliards.
Souvenons-nous que sans abeilles, pas de pollinisation... et que si elles disparaîssent nous n'aurons plus beaucoup de temps derrière...
Par Agnès - Recommander
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Vendredi 3 octobre 2008
Pour qui aime les piments, les paniers d'Olivier offrent la plus grande diversité en ce moment !
Des rouges, des oranges, des verts, des noirs, des longs, des courts, des ronds, des ventrus...


La seule question que je me pose est "qu'allons-nous faire de tous ces piments ??????????"
De l'huile piquante, me soufflerez-vous.
Bien sûr.
Sauf que la bouteille préparée l'année dernière est à peine entamée.

J'ai dans l'idée que le Père Noël aura beaucoup d'huile piquante dans sa hotte en décembre prochain... nan, je plaisante... enfin... peut-être pas tant que ça !!
Par Agnès - Recommander
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Samedi 20 septembre 2008
J'avais envie aujourd'hui de vous faire partager quelques légumes originaux qu'Olivier glisse dans nos paniers en ce moment.

Des tomates multicolores :


Et aussi ces petits piments :
C'est pour moi une grande première ces tomates vertes, qui n'en demeurent pas moins mûres pour autant.
Ce sont elles qu'Olivier utilise pour préparer les merveilleux bocaux de chutney qui viendront garnir nos paniers cet hiver, quand les légumes frais se feront moins divers.
Nous avons vraiment beaucoup de chance de l'avoir parmi nos producteurs, car il est très soucieux de toujours nous satisfaire et sait anticiper sur les périodes plus maigres.
C'est une qualité qui l'honore. Rien ne l'oblige en effet à passer des week-end entiers à faire des conserves pour nous, puisque en signant la charte de notre association (qui prévoit l'éventualité de paniers moins garnis et/ou diversifiés certaines semaines d'hiver, éventualité compensée par des paniers plus débordants l'été), nous acceptons de fait les aléas de la production.

Et puis une petite chose au sujet des piments dont je viens de découvrir la roublardise!
J'ai pour habitude de les associer aux tomates pour des salades légères et colorées (très joliment colorées
même avec trois teintes différentes).
Or, un soir dernier, après avoir avalé une bouchée contenant un piment, j'ai senti  ma langue et ma gorge s'enflammer. J'ai donc immédiatement et naturellement accusé Stéphane d'avoir de nouveau utilisé le couteau avec lequel il coupe en petits morceaux les vrais piments de feu (thaïlandais entre autre), sauf qu'il n'y était pour rien.
C'était bien un des petits piments, jusque là innofensifs qui venait de révéler sa véritable piquante personnalité. Ce que m'a confirmé Olivier le mercredi suivant, certains possèdent les mêmes vertus agressives que leurs cousins connus et recherchés pour les sensations fortes qu'ils apportent.

Depuis, je n'en mange plus.
Par Agnès - Recommander
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Jeudi 11 septembre 2008
Nous trouvons en ce moment dans nos paniers trois sortes de basilic, dont un thaïlandais (celui aux feuilles violettes) que je découvre avec délectation. Son petit goût anisé relève merveilleusement une simple salade de tomates.

Associés ensemble, ces différents basilics constituent un charmant petit bouquet odorant !
Par Agnès - Recommander
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Lundi 8 septembre 2008
Rendez-vous était donné samedi matin, le jour à peine levé, sur le parking d'une grande surface. Le temps de régler quelques menus détails (qui a sorti des plans pour aller chez Olivier ? personne... et ben on n'est pas arrivés !), mettre en place le co-voiturage et nous voilà tous partis, direction la Dordogne, chez Olivier (le producteur de légumes de notre association donc).

Parce que samedi se tenait la grande journée annuelle de ramassage de pommes de terre, icelles que nous retrouverons tout l'hiver dans nos paniers.
Lorsque nous avons élaboré la charte de notre association, il nous est apparu essentiel d'aller plus loin que le simple fait de commander des produits issus de l'agriculture biologique, permettant à nos producteurs de travailler et d'écouler localement leurs marchandises. Notre soutien à leur encontre devait aussi se traduire en actes plus forts encore, c'est pourquoi nous avons mis en place ces journées d'aide lorsque l'un ou l'autre d'entre eux doit faire face à une très grosse masse de travail.

Et ramasser un champ entier de pommes de terre, c'est une très, très, très grosse masse de travail !

Contrairement à la
session précédente, pas question pour moi d'être prise au dépourvu : bottes, (bleu tout moche, désolée Caroline ;-), promis je fais mieux la prochaine fois), chaussures et vêtements de rechange, serviettes, K-ways... nous pouvons affronter sans crainte la pluie annoncée depuis le début de la semaine. Sauf qu'il ne pleuvra pas, juste une minuscule averse, histoire de nous faire courir un peu.
Mon principal oubli pour cette session furent les gants, ce qui m'a valu de toucher de (trop) près et bien malgré moi quantité d'araignées (des grandes, des petites, des colorées, des tatouées...), de vers de terre, de larves, d'oeufs, de lézards... j'ai quand même réussi à éviter les crapauds et autres  grenouilles ! Mais j'ai aussi vu d'adorables petites choses d'un bleu translucide qui voletaient entre les sillons ouverts.
La présence de toutes ces bestioles est néanmoins révélatrice de la richesse de la faune dans des sols travaillés sans pesticides, ni engrais chimiques. Une véritable bénédiction pour un entomologiste photographe !

Contrairement à la session précédente toujours, le repas (très, très arrosé convivial) n'aura pas marqué la fin de notre labeur et c'est légèrement assomés par le fameux pineau de Jacky que nous avons repris la direction du champ. Pour une après-midi entière de travail.... dur quand même quand on n'est pas habitué à une activité aussi physique !
Alors, c'est certain, il arrive fatalement un moment où on fatigue :
Crédit photo : Caroline C.

Ah, oui, j'oubliais ! Nous en avons ramassé sept tonnes des pommes de terre !!!
Par Agnès - Recommander
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Samedi 6 septembre 2008


Comme ça, c'est sûr ça a l'air sympa... sauf qu'au bout de sept heures de (dur) labeur, on commence à trouver beaucoup, beaucoup, beaucoup moins bucolique le travail aux champs !!!
Par Agnès - Recommander
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Mardi 24 juin 2008
Depuis quelques semaines, nous trouvons dans nos paniers de légumes des pommes de terre nouvelles.
Nul besoin de les peler, les brosser sous l'eau suffit.
A plusieurs reprises, je les ai cuites à la vapeur et, tandis que Stéphane et Aubrée les noyaient de mayonnaise, je les préférais parées d'un peu de sel, de poivre et d'herbes aromatiques fraîchement coupées.

Comment dire ce goût unique ?
Cette expérience de la pomme de terre qui fond
littéralement dans la bouche ?
Cette impression de découvrir  une sensation inconnue ?

Et ce midi, pour varier les plaisirs, je les ai passées à la poêle, simplement revenues avec un oignon dans de la graisse de canard (les origines landaises sont bien là !) et toujours agrémentées d'herbes aromatiques.

A nouveau, explosion de saveurs pour les papilles.

Au final, la simplicité de la préparation est très exactement inversement proportionnelle au plaisir gustatif ressenti.


Simple, simplement, simplicité... des mots, un concept qu'avait choisi pour thème
L'Ecologiste de ce printemps.
La simplicité volontaire, un courant de pensée dont je me sens de plus en plus proche et que définit ainsi l'Office québécois de la langue française : "un mode de vie consistant à réduire sa consommation de biens en vue de mener une existence davantage centrée sur des valeurs essentielles."

Oui, décidément, ça me va bien la simplicité volontaire...
Par Agnès - Recommander
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Samedi 14 juin 2008
A la demande générale (d'au moins une personne), je reprends la série sur les légumes qu'Olivier, notre producteur bio nous prépare amoureusement chaque semaine.

Donc mercredi dernier, nous avions, parmi les autres légumes de notre panier, une salade.
Rien de très original me direz-vous... sauf que cette salade justement est plutôt originale.

Il s'agit d'une batavia goutte de sang, aux feuilles joliment veinées de rouge carmin.
Je n'en connais pas l'origine, mais au milieu de nos vignes, on peut toujours imaginer que la toute première aura été éclaboussée par un peu de vin...
Par Agnès - Recommander
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Samedi 31 mai 2008
Ce matin une petite délégation de notre association s'est rendue chez notre futur nouveau producteur de légumes, Mathieu.

L'occasion pour nous de découvrir un jardin extraordinaire.
Parce qu'en plus de faire pousser des légumes, Mathieu cultive aussi des plantes médicinales.

Bon, le hic, c'est que je me souviens plus trop du nom des plantes... donc, si vous voulez vous amuser à les retrouver, le jeu est ouvert !

Je me rappelle cependant de la camomille...

... mais pas du reste...


L'occasion aussi de voir les abeilles en plein travail...

... et beaucoup, beaucoup, moins sympathique un nid de
Vespa Velutina en construction...
... avec même un petit bout de la bestiole...


Je n'ai pas eu le temps (j'étais bien trop occupée à courir dans le sens opposé) de photograhier le (gigantesque) lézard vert qui s'est précipité sur nous. Je ne sais pas lequel de nous deux (ou plutôt trois devrais-je dire, hein Karine) a eu le plus peur !

Un bien beau jardin en tous cas, que celui de Mathieu !

Crédit photos nid de frelons : Bruno (merci !)
Par Agnès - Recommander
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Dimanche 13 avril 2008

Dimanche dernier, nous étions conviés chez notre productrice de fromages de chèvres. Mais contrairement aux sorties précédentes -ici- et --, cette fois, rien à faire, hormis la visite !
C'est donc en bons citadins armés de nos appareils photos et s'extasiant devant la moindre biquette qui passait que nous abordé la journée.

L'emploi du temps du caprin (celui de notre productrice bio s'entend) est assez simple en réalité : matinée dans la chèvrerie à manger, à se détendre, dormir et éventuellement amuser les visiteurs de passage.
 


"Pourquoi elle est attachée la chèvre ?" interrogeait ma fille.

Alors, d'abord, ce n'est pas une chèvre, mais un bouc, le mari de la chèvre donc, et s'il est attaché, c'est en raison de ses immenses cornes et de leur léger pouvoir dévastateur.

Deux fois par jour, nos chèvres prennent la direction la salle de traite pour donner le lait qui servira à l'élaboration des fromages.

Petits ou gros, les fromages sont l'objet de toutes les attentions.

Et l'après-midi, rien de tel qu'une petite promenade (ce jour-là avec des citadins chaussés comme de vrais citadins oublieux de la boue)...

















... avant de patûrer quelques heures dans une belle prairie pleine de bonne herbe !

Lorsque nous n'étions pas avec les chèvres,  nous avons pu assister au repas des petits cochons...

.... tandis que Caramel, l'âne, assistait au nôtre, l'occasion pour ma téméraire et partageuse fille de piquer un 100, 50, 20m sa crêpe à la main.
Et malgré un temps pas toujours très clément, nous avons pu profiter du beau jardin conçu et entretenu par notre hôte.


Une bien belle journée encore !



Crédits photos : Stéphane et Manu. Merci à eux !

Toutes mes excuses pour la mise en page un peu cahotique des photos, voire des textes par endroit : la faute à l'administration d'over-blog un peu capricieuse, exaspérante, chiatique, hyper casse-c... approximative aujourd'hui.
Par Agnès - Recommander
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Lundi 18 février 2008

Ceux qui me connaissent dans la vraie vie savent bien qu'on ne peut pas m'imaginer plus à ma place qu'à construire les nouveaux aménagements d'une maison pour cochons en l'occurrence ceux de Gérard et Myriam, nos producteurs bio.
Mais, bon, c'est pour LA Cause, ils ont besoin de mes petits bras, je m'appesantis pas sur le meilleur endroit où me trouver, je fais ce qu'on me demande.

Même si ça implique de se lever avant l'aube un dimanche matin, de rouler jusqu'au au fin fond du département et bien entendu de passer la journée en compagnie de cochons mais, non, Thierry et Bruno, enfin, il n'est nullement question de vous à effectuer des travaux de manutention.

Autant je m'étais débrouillée comme une bleue lors de notre dernière journée dédiée à LA Cause -ici- autant cette fois, pas question d'être prise en défaut.
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Donc, déjà, bottes en plastiques pour moi, mais impensable de porter ces
vilaines bottes vertes même au milieu des cochons, on doit savoir garder un minimum de féminité.
J'avais bien pensé aux serviettes aussi mais pas mes serviettes en bambou parce que pour s'essuyer, c'est un peu plus efficace qu'un vieux mouchoir en papier.

Bon, il se trouve que cette fois, de la pluie il n'y en eu point, on aurait même plutôt eu un peu chaud !
Ce qu'il aurait été plus judicieux de prendre hier c'était de la crème solaire, vu qu'on est rentré avec le visage rougi de légers coups de soleil.


 

Arrivés sur place, dans un grand champ près duquel paissait un troupeau de moutons et étrangement aucun cochon à l'horizon j'ai réalisé que cette journée serait un peu plus "tonique" qu'initialement envisagé.

IMG_3749.JPG
En fait d'aménagement d'une maison pour cochons c'est quoi d'ailleurs une maison pour cochons ??? il s'agissait d'installer une clôture et Gérard avait déjà commencé à disposer des piquets de bois pour nous donner quelques repères.

C'est à ce moment que j'ai fait la relation avec les masses qu'il avait fallu amener.
 

Ceux qui me connaissent dans la vraie vie savent aussi qu'on ne peut pas m'imaginer plus à mon aise qu'avec une masse dans les mains en train d'essayer d'enfoncer des piquets plus hauts que moi pour certains dans la terre. Quand j'ai réalisé que je n'avais pas d'issue et que surtout les autres filles la maniaient très bien la masse, je me suis lancée : aaaaaaarrrrrrrrrrrggggggghhhhhh !!!!!

 

Autant l'avouer, la masse c'est pas trop mon truc ! C'est lourd, ça t'arrache les bras quand tu la soulèves, ça tape jamais au bon endroit, ça retombe à deux centimètres de ton pied et surtout c'est lourd. 

 

Mais, bon, j'ai un minimum d'amour-propre et de fierté, donc je l'ai maniée la masse ce qui explique sûrement pourquoi à l'heure actuelle je ne sens plus toute la partie de mes bras allant de l'épaule au poignet et que je ne peux rien soulever excédant 20g. 

Une fois nos quelques piquets plantés, il s'agissait de mettre le grillage.
 

Facile, pensais-je sottement ! Parce que beaucoup plus fourbe que la masse, il y a les clous qui refusent de s'enfoncer dans le bois trop dur, surtout quand le marteau utilisé n'est pas adéquat.

 
 

Vers mon quatrième clou je me suis donné un très énergique coup de marteau sur le pouce gauche ce qui explique sûrement pourquoi à l'heure actuelle je n'ai toujours pas recouvré son utilisation. Comme je reste toujours très retenue dans la douleur je suis allée hurler des jurons au milieu du champ en pensant que j'allais m'évanouir et retrouver mon ongle détaché de mon doigt quand je reprendrai mes esprits me suis écartée du groupe pour attendre sereinement que la douleur passe.  

 

Après avoir cloué une petite trentaine de mètres de grillage, Gérard est venu nous annoncer que nous l'avions mis à l'envers parce que dans le grillage à moutons, il y a un haut et un bas, parfaitement en précisant que les agneaux pouvaient se faufiler dans les larges ouvertures que nous avions placées en bas.

 
 

Mais pourquoi nous parle-t-il d'agneaux m'interrogeais-je, puisqu'on construit un truc pour ses cochons. Ce n'est qu'un peu plus tard dans la matinée que j'ai enfin compris que ce que nous faisions était destiné aux moutons, ce qui expliquait le grillage à moutons et la nécessité de le poser correctement pour éviter la fuite des agneaux et surtout l'absence totale d'animal à groin et à queue en tire-bouchon dans le secteur.
Légère défaillance au niveau de l'information initiale donc !
  Merci qui ???? IMG_3752.JPG

 


Un peu avant 14 heures mon calvaire travail prenait fin et nous avons pu passer à l'autre partie de la journée qui consistait à boire, manger et faire enfin une petite visite aux cochons.

Une table généreusement couverte de vin et de cochonnailles nous attendait.
IMG_3759.JPG
Premier repas de l'année pris dehors, sous un grand soleil, le 17 février, tout va bien !
Rien de tel en tous cas que ce genre de moment pour filer au lit faire une sieste bien méritée pour refaire le plein de cholestérol d'énergie : des mets délicieux dans l'assiette, un grand moment de partage et de solidarité avec des personnes qui ont en commun des valeurs identiques...

Et enfin vint la rencontre avec les cochons !
En bonne citadine que je suis, j'avais l'appareil photo greffé dans la main, m'extasiant devant le spectacle de la nature porcine.
IMG_3775.JPG IMG_3800.JPG IMG_3803.JPG IMG_3792.JPG Et ben, vous savez quoi ?
Ils semblaient heureux ces cochons.


  Et puis aussi ce lundi, je voudrais avoir une pensée toute particulière pour trois êtres chers qui ont commencé aujourd'hui à l'autre bout du monde le premier jour de leur nouvelle vie.
 
Par Agnès - Recommander
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Jeudi 10 janvier 2008

Hier soir, c'était la première distribution de l'année à l'AGAPES avec une ambiance un peu particulière : beaucoup de nouvelles têtes venues se renseigner ou directement adhérer (à nouveau bienvenue Caroline !).

Une vraie petite ruche le local : entre les adhérents de permanence qui répartissaient les commandes tant bien que mal, les "cadres" de l'association pris d'assaut et qui tentaient de répondre à toutes les interrogations... et la distribution de galette et de cidre pour célébrer les Rois, on s'agitait dans tous les sens.
Une petite ruche qui ne pas pas tarder cependant à montrer ses limites si la progression est aussi soutenue : plus nous avons d'adhérents, plus nous avons de produits et plus nous avons besoin de place pour organiser la distribution (pour rappel, une distribution se passe comme ça, -ici-).
Il va vraiment falloir que la mairie se décide à nous attribuer un local adapté à notre activité.

Allez, cela fait bien longtemps que nous n'avons plus joué à deviner quel légume Olivier a glissé dans notre panier.
IMG-3524.JPG
J'attends vos propositions ! 

- Recommander
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Jeudi 13 décembre 2007

J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'évoquer l'AGAPES que nous avons créée ici à Libourne.
Hier soir j'ai pris mon appareil photo et suis allée faire quelques clichés lors de la distribution hebdomadaire du mercredi.

Premier travail : déposer ses bouteilles de lait et pots de yaourts vides. Laurent, le producteur laitier, les récupère et les réutilise pour la livraison suivante.
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Accessoire indispensable : la glacière.

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Trésor de guerre
: les plaquettes de beurre (en 250 et 125 g)

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Les produits laitiers sont dans un premier temps tous triés...

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... Puis comptés (il faut que le nombre livré corresponde au nombre commandé)...

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... Avant d'être distribués par les adhérents de permanence

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Et voilà !  La commande de chaque adhérent est prête. Un petit carton indique le nom du récipiendaire.
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Du côté des légumes, Olivier, le producteur, se charge de la répartition des "paniers"

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Hier soir, c'était également livraison de viande de boeuf. En fait de boeuf, ce sont les laitières de Laurent qui sont abattues ouais je sais moi aussi ça me fend le coeur lorsqu'elles ne donnent plus de lait. Moi qui mange très peu de viande depuis des années, je dois bien avouer que le goût de cette viande là est sans égal.
IMG-3053.JPG 10 kilos composés de différents morceaux (du faux-filet à la palette en passant par du bourguignon), déjà préamballés par Laurent et que nous n'avons plus qu'à mettre au congélateur. Prix = 100 euros.


Nous avons également toujours en bio de la viande de porc, des volailles, des oeufs sauf en ce moment pour cause de renard qui a un peu croqué les poules d'Olivier, du miel, des fromages de chèvres en saison.
Et la liste de produits devrait s'allonger puisqu'une nouvelle productrice de tout un tas de choses nous a sollicités pour faire partie de l'AGAPES.

Et puis enfin, je voudrais féliciter publiquement Stéphane, mon mari, qui donne sans compter, son temps, son énergie et sa patience... pour le bon fonctionnement de cette association.

Par Agnès - Recommander
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