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Notre vie de consomm'acteurs

Vendredi 23 mai 2008
Où trouver le restau bio - végétarien - équitable le plus proche de chez moi ?
Sera-t-il possible de manger bio - végétarien - équitable lors de mes prochaines vacances ou pour mon futur petit week-end en amoureux ?
Est-il envisageable de dénicher un traiteur bio pour mon prochain dîner ?

Toutes les réponses dans ce guide :

Plein d'autres bonnes idées de lecture dans les domaines de la cuisine bio, végétarienne, de la diététique, de la santé naturelle, de l'enfance et même de l'habitat écologique à piocher chez cet éditeur qui se définit comme "durable".
Par Agnès - Recommander
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Jeudi 20 mars 2008

Dimanche prochain ce sera Pâques.

Parce que je garde de merveilleux souvenirs de traque aux œufs, poules et autres lapins chocolatés dans le jardin familial et même bien, bien après que nous ayions cessé de croire ma soeurette et moi aux cloches, merci, merci Papa/Maman !! je souhaite qu'il en soit de même pour ma fille.


Mais bien sûr, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi.

Plus que la quantité de toutes façons elle en aura quinze fois trop, je privilégie la qualité.

Donc, c'est dans mon Biocoop que je suis allée chercher ses chocolats.

Je ne suis même pas totalement sûre que si je les avais pris à l'hyper d'à côté, ça m'aurait coûté beaucoup moins cher puisqu'à mon dernier passage j'y ai vu un gigantesque linéaire croulant sous les chocolats siglés Dora, Spiderman ou autre Charlotte aux Fraises.

Or, moi c'est du chocolat que je souhaite acheter et non rentabiliser la licence de tel ou tel vendeur de chocolat.

En conclusion, elle aura peut-être moins, mais mieux.

Philosophie que je suis en train d'étendre à tous les champs possibles de notre vie j'ai pas dit TOUS les champs non plus pour le moins mais mieux !!!!

 

 

Et merci aussi à ma mère qui a choisi d'avoir la même démarche que moi… interrompant la tradition de prendre ses chocolats de Pâques chez le grand chocolatier local.

Par Agnès - Recommander
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Mardi 18 mars 2008

Hier après-midi dans la grande surface du bout de la rue parce que oui, nous allons aussi dans une grande surface.
Le jus d'orange biologique que nous prenons habituellement était une fois de plus en rupture de stock, l'occasion de regarder ce qui est proposé d'autre.

Le "d'autre" en question s'avère bien plus cher que ce que je suis prête à payer pour un litre de jus d'orange. Parce que j'ai beau tenir à me nourrir le plus possible en biologique, je ne suis pas pour autant disposée à payer 4€ ou plus pour ce même litre de jus d'orange. Parce que je veux bien croire en la valeur ajoutée de ce type de produit, mais ça heurte quand même ma conscience de mettre un tel prix et frise soit l'indécence, soit le snobisme.

Bref, en faisant attentivement le tour du linéaire, nous finissons par trouver une bouteille qui nous satisfait mais ce n'est qu'au retour à la maison que je remarque qu'elle est produite tout à côté de chez nous.
Et là je suis carrément enchantée !
Meneau.jpg
Ce jus provient de la maison Meneau, installée à Saint-Loubès (33), soit à une quinzaine de kilomètres d'ici.
Ce qui implique que des camions n'ont pas traversé la moitié de la France pour que ce produit soit dans l'hypermarché d'à côté.
Ce qui implique également, que cette entreprise emploie des personnes localement qui participent au développement de notre territoire.

Forte de ma découverte, j'ai inspecté le rayon sirops et jus de fruits de mon Biocoop ce matin : les produits de la maison Meneau y sont aussi très présents.

Penser global, agir local : peut pas mieux faire !

(La photo a été prise sur le site de Meneau)

Par Agnès - Recommander
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Vendredi 11 janvier 2008

Je me faisais la réflexion en regardant la poche jaune transparente toute boursouflée.
D'ordinaire, nous remplissons deux de ces poches, collectant le carton, les emballages plastiques, les journaux... par mois et là, en une semaine nous en avons déjà une prête à déborder.

Pourquoi ?

Parce que pendant deux semaines, nous n'avons pas été livrés en lait par Laurent (qui a aussi droit à des vacances) et que par conséquent, nous avons dû acheter du lait en bouteilles plastique. Parallèlement, il se trouve que notre Biocoop était en rupture de sucre en poudre en vrac et comme nous avons utilisé pas mal de sucre entre Stéphane et moi pour nos gâteaux à Noël, les emballages du sucre se sont rajoutés.

J'ai donc sous les yeux une preuve tout à fait concrète du volume de déchets que nous nous épargnons simplement en utilisant des bouteilles en verre réutilisées chaque semaine pour le lait et en prenant des aliments en vrac en plus, c'est infiniment moins cher !.

La question des déchets est au coeur de mes préoccupations actuellement et je travaille beaucoup à leur réduction ce qui n'est pas sans fatiguer mon entourage. Je ne suis heureusement pas la seule et en veux pour preuve cette expérience édifiante réalisée par un américain, qui a gardé tous ses déchets pendant une année -ici-.

Vous pouvez aussi jeter un oeil sur ce dossier  truffé de bonnes idées -là-

Et n'oublions pas que nos déchets d'aujourd'hui sont les déchets de demain pour nos enfants, petits-enfants, arrières-petits-enfants...

Type de déchet Durée de vie
mouchoir en papier 3 mois
journal 3 à 12 mois
allumette 6 mois
peau de banane 8 à 10 mois
mégots (tabac et papier) 3 ou 4 mois
mégots (tabac et papier) avec filtre 1 à 2 ans
Chewing-gum 5 ans
papier de bonbon 5 ans
canette en acier 100 ans
briquet en plastique 100 ans
canette en aluminium 200 ans
sac en plastique 450 ans
bouteille en plastique 500 ans
polystyrène expansé 1 000 ans
carte téléphonique 1 000 ans
le verre 5 000 ans
Par Agnès - Recommander
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Mercredi 5 décembre 2007

Nous essayons tous dans cette maison d'être éco-citoyen dans le plus possible de nos actions quotidiennes.
Parce que la plupart de nos gestes peuvent être pensés différemment... pour peu qu'on prenne le temps de s'arrêter dessus.

Stéphane a mis en application ce principe pour son rasage quotidien hebdomadaire en s'équipant de ceci :

IMG-2860.JPG De gauche à droite : un blaireau à barbe (pour la mousse), LE rasoir coupe-chou, sur sa petite pâte à polir et le cuir à rasoir pour aiguiser la lame.
Sans oublier la crême qui va bien :
IMG-2862-copie-1.JPG


Ainsi, plus de rasoirs en plastique ou de lames qui terminent dans la poubelle : on lave, on sêche et on range jusqu'à l'utilisation suivante la semaine d'après donc si vous avez bien suivi.

Bon, pour être tout à fait honnête, une petite période d'apprentissage est nécessaire, histoire de trouver les bons angles et les gestes précis permettant de ne pas sortir de la séance de rasage avec la gu... découpée quelques petites coupures.

Note tout à fait féminine mais qui peut aussi être utile à mon lectorat masculin : au-delà du geste éco-citoyen, c'est plutôt sexy un homme qui utilise un coupe-chou...

Par Agnès - Recommander
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Jeudi 22 novembre 2007

Pas encore commencé la traque aux cadeaux ???????

Pas la moindre idée pour celui de Tonton Marcel ???????

Pas très motivés pour perdre son samedi au centre commercial bruyant et bondé ?????????

Allez donc jeter un oeil , vous trouverez quantité de sites proposant des produits bios ou éthiques ou les deux.

ban-2.gif

Et merci Shabnam pour avoir relayé l'info ;-)

Par Agnès - Recommander
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Jeudi 8 novembre 2007

J'ai souvent évoqué ces derniers temps les légumes bios que nous fournis Olivier, un des producteurs de notre AGAPES (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne Equitable et Solidaire) et je voulais aujourd'hui expliquer un peu plus en détail la façon dont nous procédons.

En fait le principe est assez simple : chaque semaine nous avons un "panier" de légumes dont nous ne savons pas à l'avance ce qu'il contiendra. Hier soir par exemple le "panier" qui est en réalité une cagette mais ça fait tout de suite plus authentique de dire panier était composé de la sorte :

IMG-2717.JPG
Ce que nous avons fixé à la base et qui fait partie des principes fondateurs de l'AGAPES, c'est que ces légumes sont issus de l'agriculture biologique, ils ne contiennent donc ni pesticides, ni engrais. En plus, Olivier travaille énormément sur sa consommation d'eau en recourant notamment au paillage qui nécessite un apport moindre en arrosage, limite l'évaporation... plus plein d'autres avantages qui m'échappent pour le moment parce que je suis pas ingénieur agronome non plus !

Autre principe fondamental : ces légumes sont des légumes de saison.
Super ça... et alors, si j'ai envie de manger des fraises à Noël, où est le problème ????????
Mère Nature, qui fait généralement bien les choses, fait pousser les fraises au printemps et pendant l'été sous nos latitudes.
Si je veux manger des fraises à Noël, en plein hiver donc, il me faut obligatoirement les importer d'un pays chaud (type Amérique du Sud) et comme à ma connaissance, les fraises ne sont pas encore pourvues de petites nageoires mais avec les manips OGM on peut toujours avoir de l'espoir il faut les mettre dans un avion qui pollue tout plein pour qu'elles arrivent sur notre table de réveillon.
En plus comme elles ont été cueillies depuis des plombes, mises en frigo pour arrêter la maturation, arrosées de produits divers et variés pour supporter les délais d'acheminement, elles ressemblent à quoi les fraises que vous vous apprêtez à servir au Père Noël ??????????

J'ai pris l'exemple des fraises, mais ça marche aussi très bien pour les tomates qui remontent par files de camions interminables depuis les plaines du sud de l'Espagne (et je n'évoque même pas les conditions de travail des personnels !).
Pour faire simple : manger des légumes et des fruits de saison limite la pollution.

Autre principe de notre AGAPES, donner dans le local en permettant à un exploitant de notre territoire de trouver sur place des débouchés pour ses produits tout en étant rémunéré à sa juste valeur pour son travail. Moins de transport, moins de pollution, encore et toujours.

Et le prix ?????
Manger bio, c'est cher, forcément.
Ben, non, pas forcément. Déjà parce qu'on repense sa façon de consommer, qu'on s'adapte beaucoup, qu'on invente, qu'on retrouve des gestes anciens.

Nous payons notre panier hebdomadaire 8 euros.

Par Agnès - Recommander
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