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Mercredi 7 mai 2008
Rappel des faits : il y a une grosse quinzaine de jours, retour de brocante avec ces jouets de poupée :

Après quelques séances de ponçage, rafistolage, peinture, collage, couture, la poupée d'Aubrée est enfin installée.

Un nouveau lit

Mamyvette qui s'est chargée avec son talent coutumier de la literie (matelas, drap, dessus de lit) a choisi un drap ancien joliment brodé.

Et c'est moi qui me suis chargée du rideau, ourlé en deux temps, trois mouvements alors que je n'avais plus touché ma machine depuis des années.
Tellement bien que ma fille (bientôt 4 ans) m'a demandé avec une surprise teintée d'incrédulité : "T'as une machine à coudre toi aussi ???????"


La chaise a retrouvé de nouvelles couleurs...

... histoire d'être assortie avec la table de dînette d'Aubrée réalisée voilà quelques temps déjà par son bricoleur de Papa...
... elle-même assortie au coffre construit par son toujours bricoleur de Papa...


Bon, ben, maintenant, il lui faudrait peut-être une armoire à cette poupée ????
par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Lundi 28 avril 2008
Décidément, appliquer la règle des 4R (Réduire, Réutiliser, Recycler, Réparer) est un pur délice pour moi !

Hier matin, à l'occasion d'une brocante dans un petit village près d'ici, j'ai contribué à redonner vie à un service de verres de bistrot utilisé dans les années 50. La personne qui me les a vendus m'a expliqué qu'à cette époque les verres ballons n'existaient pas et que le vin rouge était servi dans ce type de verres.

J'aime beaucoup le fond épais ainsi que les petites imperfections.

Stéphane quant à lui, s'est attaché à trouver de quoi remplir mes verres en mettant enfin la main sur une bouteille qui lui permettra de faire macérer son rhum arrangé.

Et puis, les brocantes sont en plus l'occasion vraiment pas si fréquentes de la part de ma fille... mais il paraît que je n'étais pas particulièrement cajoleuse jeune enfant de petits câlins...
par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Samedi 19 avril 2008
Quoi de mieux pour appliquer les 4R (Réduire, Recycler, Réutiliser, Réparer) qu'une brocante ?????

Et en plus je peux assouvir sans complexe ni trop de retenue ma passion de la vaisselle, merveilleux !!!

Et le mieux du mieux : le prix est dérisoire.
Surtout quand c'est moi qui négocie.

Les preuves en images.
Des verres, certes dépareillés, mais c'est volontaire. Parfait pour les petites mains pas toujours très adroites. (3€ l'ensemble - pas ma meilleure affaire de la matinée ! En plus un n'a pas résisté à ma fille)


De mignons petits beurriers en grès. (1€ l'ensemble)


Des ramequins en porcelaine. (1€ les 5)


De vieux pots de conserve pour stocker les céréales, le riz, le sucre... ce que je prends en vrac. (2€ les 4).

L'AFFAIRE de ma matinée !
Un lit et un fauteuil pour la poupée d'Aubrée

- Moi : Vous le faîtes à combien le lit ?
- Le marchand
(en faisant mine de réfléchir profondément) : 10€
- Moi : (dans ma tête et affiché bien clairement sur ma figure : Alors là mon ami même pas en rêve !!! ) Tout haut : Vous me laissez les 2 pour 10€ ?
- Le marchand (l'air courroucé de chez courroucé) : Arghhhh, nan !!!
- Moi (sur le ton de la dernière offre) : Les 2 pour 12€ alors.
- Le marchand (en mode "bonne âme spoliée") : Bon, d'accord !

Le lit et le fauteuil sont actuellement en phase de réparation par Stéphane dans le garage. Promis, les photos dès qu'ils seront rénovés.
par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Dimanche 13 avril 2008

Dimanche dernier, nous étions conviés chez notre productrice de fromages de chèvres. Mais contrairement aux sorties précédentes -ici- et --, cette fois, rien à faire, hormis la visite !
C'est donc en bons citadins armés de nos appareils photos et s'extasiant devant la moindre biquette qui passait que nous abordé la journée.

L'emploi du temps du caprin (celui de notre productrice bio s'entend) est assez simple en réalité : matinée dans la chèvrerie à manger, à se détendre, dormir et éventuellement amuser les visiteurs de passage.
 


"Pourquoi elle est attachée la chèvre ?" interrogeait ma fille.

Alors, d'abord, ce n'est pas une chèvre, mais un bouc, le mari de la chèvre donc, et s'il est attaché, c'est en raison de ses immenses cornes et de leur léger pouvoir dévastateur.

Deux fois par jour, nos chèvres prennent la direction la salle de traite pour donner le lait qui servira à l'élaboration des fromages.

Petits ou gros, les fromages sont l'objet de toutes les attentions.

Et l'après-midi, rien de tel qu'une petite promenade (ce jour-là avec des citadins chaussés comme de vrais citadins oublieux de la boue)...

















... avant de patûrer quelques heures dans une belle prairie pleine de bonne herbe !

Lorsque nous n'étions pas avec les chèvres,  nous avons pu assister au repas des petits cochons...

.... tandis que Caramel, l'âne, assistait au nôtre, l'occasion pour ma téméraire et partageuse fille de piquer un 100, 50, 20m sa crêpe à la main.
Et malgré un temps pas toujours très clément, nous avons pu profiter du beau jardin conçu et entretenu par notre hôte.


Une bien belle journée encore !



Crédits photos : Stéphane et Manu. Merci à eux !

Toutes mes excuses pour la mise en page un peu cahotique des photos, voire des textes par endroit : la faute à l'administration d'over-blog un peu capricieuse, exaspérante, chiatique, hyper casse-c... approximative aujourd'hui.
par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Jeudi 20 mars 2008

Dimanche prochain ce sera Pâques.

Parce que je garde de merveilleux souvenirs de traque aux œufs, poules et autres lapins chocolatés dans le jardin familial et même bien, bien après que nous ayions cessé de croire ma soeurette et moi aux cloches, merci, merci Papa/Maman !! je souhaite qu'il en soit de même pour ma fille.


Mais bien sûr, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi.

Plus que la quantité de toutes façons elle en aura quinze fois trop, je privilégie la qualité.

Donc, c'est dans mon Biocoop que je suis allée chercher ses chocolats.

Je ne suis même pas totalement sûre que si je les avais pris à l'hyper d'à côté, ça m'aurait coûté beaucoup moins cher puisqu'à mon dernier passage j'y ai vu un gigantesque linéaire croulant sous les chocolats siglés Dora, Spiderman ou autre Charlotte aux Fraises.

Or, moi c'est du chocolat que je souhaite acheter et non rentabiliser la licence de tel ou tel vendeur de chocolat.

En conclusion, elle aura peut-être moins, mais mieux.

Philosophie que je suis en train d'étendre à tous les champs possibles de notre vie j'ai pas dit TOUS les champs non plus pour le moins mais mieux !!!!

 

 

Et merci aussi à ma mère qui a choisi d'avoir la même démarche que moi… interrompant la tradition de prendre ses chocolats de Pâques chez le grand chocolatier local.

par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Mardi 18 mars 2008

Hier après-midi dans la grande surface du bout de la rue parce que oui, nous allons aussi dans une grande surface.
Le jus d'orange biologique que nous prenons habituellement était une fois de plus en rupture de stock, l'occasion de regarder ce qui est proposé d'autre.

Le "d'autre" en question s'avère bien plus cher que ce que je suis prête à payer pour un litre de jus d'orange. Parce que j'ai beau tenir à me nourrir le plus possible en biologique, je ne suis pas pour autant disposée à payer 4€ ou plus pour ce même litre de jus d'orange. Parce que je veux bien croire en la valeur ajoutée de ce type de produit, mais ça heurte quand même ma conscience de mettre un tel prix et frise soit l'indécence, soit le snobisme.

Bref, en faisant attentivement le tour du linéaire, nous finissons par trouver une bouteille qui nous satisfait mais ce n'est qu'au retour à la maison que je remarque qu'elle est produite tout à côté de chez nous.
Et là je suis carrément enchantée !
Meneau.jpg
Ce jus provient de la maison Meneau, installée à Saint-Loubès (33), soit à une quinzaine de kilomètres d'ici.
Ce qui implique que des camions n'ont pas traversé la moitié de la France pour que ce produit soit dans l'hypermarché d'à côté.
Ce qui implique également, que cette entreprise emploie des personnes localement qui participent au développement de notre territoire.

Forte de ma découverte, j'ai inspecté le rayon sirops et jus de fruits de mon Biocoop ce matin : les produits de la maison Meneau y sont aussi très présents.

Penser global, agir local : peut pas mieux faire !

(La photo a été prise sur le site de Meneau)

par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Vendredi 11 janvier 2008

Je me faisais la réflexion en regardant la poche jaune transparente toute boursouflée.
D'ordinaire, nous remplissons deux de ces poches, collectant le carton, les emballages plastiques, les journaux... par mois et là, en une semaine nous en avons déjà une prête à déborder.

Pourquoi ?

Parce que pendant deux semaines, nous n'avons pas été livrés en lait par Laurent (qui a aussi droit à des vacances) et que par conséquent, nous avons dû acheter du lait en bouteilles plastique. Parallèlement, il se trouve que notre Biocoop était en rupture de sucre en poudre en vrac et comme nous avons utilisé pas mal de sucre entre Stéphane et moi pour nos gâteaux à Noël, les emballages du sucre se sont rajoutés.

J'ai donc sous les yeux une preuve tout à fait concrète du volume de déchets que nous nous épargnons simplement en utilisant des bouteilles en verre réutilisées chaque semaine pour le lait et en prenant des aliments en vrac en plus, c'est infiniment moins cher !.

La question des déchets est au coeur de mes préoccupations actuellement et je travaille beaucoup à leur réduction ce qui n'est pas sans fatiguer mon entourage. Je ne suis heureusement pas la seule et en veux pour preuve cette expérience édifiante réalisée par un américain, qui a gardé tous ses déchets pendant une année -ici-.

Vous pouvez aussi jeter un oeil sur ce dossier  truffé de bonnes idées -là-

Et n'oublions pas que nos déchets d'aujourd'hui sont les déchets de demain pour nos enfants, petits-enfants, arrières-petits-enfants...

Type de déchet Durée de vie
mouchoir en papier 3 mois
journal 3 à 12 mois
allumette 6 mois
peau de banane 8 à 10 mois
mégots (tabac et papier) 3 ou 4 mois
mégots (tabac et papier) avec filtre 1 à 2 ans
Chewing-gum 5 ans
papier de bonbon 5 ans
canette en acier 100 ans
briquet en plastique 100 ans
canette en aluminium 200 ans
sac en plastique 450 ans
bouteille en plastique 500 ans
polystyrène expansé 1 000 ans
carte téléphonique 1 000 ans
le verre 5 000 ans
par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Jeudi 13 décembre 2007

J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'évoquer l'AGAPES que nous avons créée ici à Libourne.
Hier soir j'ai pris mon appareil photo et suis allée faire quelques clichés lors de la distribution hebdomadaire du mercredi.

Premier travail : déposer ses bouteilles de lait et pots de yaourts vides. Laurent, le producteur laitier, les récupère et les réutilise pour la livraison suivante.
IMG-3015.JPG


Accessoire indispensable : la glacière.

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Trésor de guerre
: les plaquettes de beurre (en 250 et 125 g)

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Les produits laitiers sont dans un premier temps tous triés...

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... Puis comptés (il faut que le nombre livré corresponde au nombre commandé)...

IMG-3023.JPG


... Avant d'être distribués par les adhérents de permanence

IMG-3036.JPG

Et voilà !  La commande de chaque adhérent est prête. Un petit carton indique le nom du récipiendaire.
IMG-3043.JPG

Du côté des légumes, Olivier, le producteur, se charge de la répartition des "paniers"

IMG-3027.JPG
Hier soir, c'était également livraison de viande de boeuf. En fait de boeuf, ce sont les laitières de Laurent qui sont abattues ouais je sais moi aussi ça me fend le coeur lorsqu'elles ne donnent plus de lait. Moi qui mange très peu de viande depuis des années, je dois bien avouer que le goût de cette viande là est sans égal.
IMG-3053.JPG10 kilos composés de différents morceaux (du faux-filet à la palette en passant par du bourguignon), déjà préamballés par Laurent et que nous n'avons plus qu'à mettre au congélateur. Prix = 100 euros.


Nous avons également toujours en bio de la viande de porc, des volailles, des oeufs sauf en ce moment pour cause de renard qui a un peu croqué les poules d'Olivier, du miel, des fromages de chèvres en saison.
Et la liste de produits devrait s'allonger puisqu'une nouvelle productrice de tout un tas de choses nous a sollicités pour faire partie de l'AGAPES.

Et puis enfin, je voudrais féliciter publiquement Stéphane, mon mari, qui donne sans compter, son temps, son énergie et sa patience... pour le bon fonctionnement de cette association.

par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Mercredi 5 décembre 2007

Nous essayons tous dans cette maison d'être éco-citoyen dans le plus possible de nos actions quotidiennes.
Parce que la plupart de nos gestes peuvent être pensés différemment... pour peu qu'on prenne le temps de s'arrêter dessus.

Stéphane a mis en application ce principe pour son rasage quotidien hebdomadaire en s'équipant de ceci :

IMG-2860.JPGDe gauche à droite : un blaireau à barbe (pour la mousse), LE rasoir coupe-chou, sur sa petite pâte à polir et le cuir à rasoir pour aiguiser la lame.
Sans oublier la crême qui va bien :
IMG-2862-copie-1.JPG


Ainsi, plus de rasoirs en plastique ou de lames qui terminent dans la poubelle : on lave, on sêche et on range jusqu'à l'utilisation suivante la semaine d'après donc si vous avez bien suivi.

Bon, pour être tout à fait honnête, une petite période d'apprentissage est nécessaire, histoire de trouver les bons angles et les gestes précis permettant de ne pas sortir de la séance de rasage avec la gu... découpée quelques petites coupures.

Note tout à fait féminine mais qui peut aussi être utile à mon lectorat masculin : au-delà du geste éco-citoyen, c'est plutôt sexy un homme qui utilise un coupe-chou...

par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Jeudi 22 novembre 2007

Pas encore commencé la traque aux cadeaux ???????

Pas la moindre idée pour celui de Tonton Marcel ???????

Pas très motivés pour perdre son samedi au centre commercial bruyant et bondé ?????????

Allez donc jeter un oeil , vous trouverez quantité de sites proposant des produits bios ou éthiques ou les deux.

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Et merci Shabnam pour avoir relayé l'info ;-)

par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Jeudi 15 novembre 2007
Il est grand temps de parler sur ce blog de Laurent et Isabelle, piliers essentiels de notre AGAPES puisqu'ils nous fournissent les produits laitiers.

Certains d'entre vous ont peut-être connu dans leurs jeunes années la douce corvée qui consistait à se rendre à la ferme avec son petit pot de lait à la main. Sur place, l'ineffable plaisir de faire la conversation aux vaches en faisant bien attention à ne pas mettre les pieds dans leurs bouses et en pratiquant l'apnée parce la nature vous a dotée d'un odorat un peu développé et que les odeurs fortes ont tendance à vous heurter légèrement.
Et puis les adorables petits veaux qui gambadaient en toute insouciance mais qui disparaissaient inexorablement au bout de quelques semaines, direction l'abattoir ce qui explique sûrement que j'ai cessé de manger de la viande de veau depuis une bonne vingtaine d'années.

Et puis de retour à la maison, il fallait faire bouillir le lait en évitant si possible de le faire déborder parce que même avec un anti-monte lait, Gloria, il arrivait qu'il débordât quand même !!!

Et puis un jour, on ne va plus à la ferme de toutes façons, les étables sont vides depuis belle lurette on va au supermarché où le lait s'achète par briques UHT de six, c'est bien plus pratique mettre dans le caddie, sortir du caddie, mettre sur la tapis-roulant à la caisse, remettre dans le caddie, sortir du caddie, mettre dans le coffre, sortir du coffre, ranger dans son placard et plus besoin de faire bouillir au risque de ruiner sa gazinière.
Le monde moderne quoi.

Retour vers le passé donc pour nous depuis bientôt 3 ans que nous prenons du lait frais entier à Laurent et Isabelle. Plus besoin d'aller à la ferme se dégueulasser les pieds et travailler son apnée la livraison se fait de façon hebdomadaire sur Libourne (j'y reviendrai prochainement).
IMG-2740.JPGBouteille de gauche : celle de Laurent - bouteille de droite (qui a un peu plus d'allure que sa consoeur en plastique) : une fois que le lait a bouilli, prêt à être stocké dans le frigo.

Nous avons aussi du beurre sujet sensible le beurre dans notre AGAPES parce que pas assez pour tous, d'où liste d'attente.

IMG-2730.JPGIMG-2733.JPG












Une fois goûté le beurre barraté par Laurent TOUS les autres beurres sont définitivement classés "catégorie insipide".


Nous prenons aussi nos yaourts...
IMG-2741.JPGAu lait entier - pot de 430ml

... de la crème fraîche (même contenance que les yaourts) et du fromage.


Je ne l'ai pas précisé mais tout cela est bien entendu issu de l'agriculture biologique, puisque Laurent et Isabelle ont la certification AB.


Les avantages :
- pas de déchets : puisque pas d'emballages - nous ramenons les bouteilles et les pots en verre vides chaque semaine et ils sont réutilisés ensuite.
- nos producteurs habitent à une quinzaine de kilomètres de Libourne : débouché local pour leur production = impact sur la pollution & camions en moins sur les routes (à nouveau impact sur la pollution)

Des prix :
- Le litre de lait entier : 70 cts d'euro
- Beurre (250 g) : 2,60 €
- Yaourts : entre 1,40 et 1,65 € le pot
- Crème fraîche : 2,80 €
- Fromage (tome de 400g) : 4,40 €
par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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Jeudi 8 novembre 2007

J'ai souvent évoqué ces derniers temps les légumes bios que nous fournis Olivier, un des producteurs de notre AGAPES (Association pour le Maintien d'une Agriculture Paysanne Equitable et Solidaire) et je voulais aujourd'hui expliquer un peu plus en détail la façon dont nous procédons.

En fait le principe est assez simple : chaque semaine nous avons un "panier" de légumes dont nous ne savons pas à l'avance ce qu'il contiendra. Hier soir par exemple le "panier" qui est en réalité une cagette mais ça fait tout de suite plus authentique de dire panier était composé de la sorte :

IMG-2717.JPG
Ce que nous avons fixé à la base et qui fait partie des principes fondateurs de l'AGAPES, c'est que ces légumes sont issus de l'agriculture biologique, ils ne contiennent donc ni pesticides, ni engrais. En plus, Olivier travaille énormément sur sa consommation d'eau en recourant notamment au paillage qui nécessite un apport moindre en arrosage, limite l'évaporation... plus plein d'autres avantages qui m'échappent pour le moment parce que je suis pas ingénieur agronome non plus !

Autre principe fondamental : ces légumes sont des légumes de saison.
Super ça... et alors, si j'ai envie de manger des fraises à Noël, où est le problème ????????
Mère Nature, qui fait généralement bien les choses, fait pousser les fraises au printemps et pendant l'été sous nos latitudes.
Si je veux manger des fraises à Noël, en plein hiver donc, il me faut obligatoirement les importer d'un pays chaud (type Amérique du Sud) et comme à ma connaissance, les fraises ne sont pas encore pourvues de petites nageoires mais avec les manips OGM on peut toujours avoir de l'espoir il faut les mettre dans un avion qui pollue tout plein pour qu'elles arrivent sur notre table de réveillon.
En plus comme elles ont été cueillies depuis des plombes, mises en frigo pour arrêter la maturation, arrosées de produits divers et variés pour supporter les délais d'acheminement, elles ressemblent à quoi les fraises que vous vous apprêtez à servir au Père Noël ??????????

J'ai pris l'exemple des fraises, mais ça marche aussi très bien pour les tomates qui remontent par files de camions interminables depuis les plaines du sud de l'Espagne (et je n'évoque même pas les conditions de travail des personnels !).
Pour faire simple : manger des légumes et des fruits de saison limite la pollution.

Autre principe de notre AGAPES, donner dans le local en permettant à un exploitant de notre territoire de trouver sur place des débouchés pour ses produits tout en étant rémunéré à sa juste valeur pour son travail. Moins de transport, moins de pollution, encore et toujours.

Et le prix ?????
Manger bio, c'est cher, forcément.
Ben, non, pas forcément. Déjà parce qu'on repense sa façon de consommer, qu'on s'adapte beaucoup, qu'on invente, qu'on retrouve des gestes anciens.

Nous payons notre panier hebdomadaire 8 euros.

par Agnès publié dans : Notre vie de consomm'acteurs recommander
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