Dimanche dernier, nous étions conviés chez notre productrice de fromages de chèvres. Mais contrairement aux sorties précédentes
-ici- et -là-, cette fois, rien à faire, hormis la visite !
C'est donc en bons citadins armés de nos appareils photos et s'extasiant devant la moindre biquette qui passait que nous abordé la
journée.
L'emploi du temps du caprin (celui de notre productrice bio s'entend) est assez simple en réalité : matinée dans la chèvrerie à manger,
à se détendre, dormir et éventuellement amuser les visiteurs de passage.
"Pourquoi elle est attachée la chèvre ?" interrogeait ma fille.
Alors, d'abord, ce n'est pas une chèvre, mais un bouc, le mari de la chèvre donc, et s'il est attaché, c'est en raison de ses
immenses cornes et de leur léger pouvoir dévastateur.
Deux fois par jour, nos chèvres prennent la direction la salle de traite pour donner le lait qui servira à l'élaboration des
fromages.
Petits ou gros, les fromages sont l'objet de toutes les attentions.
Et l'après-midi, rien de tel qu'une petite promenade (ce jour-là avec des citadins chaussés comme de vrais citadins oublieux de la
boue)...
... avant de patûrer quelques heures dans une belle prairie pleine de bonne herbe !
Lorsque nous n'étions pas avec les chèvres, nous avons pu assister au repas des petits cochons...
.... tandis que Caramel, l'âne, assistait au nôtre, l'occasion pour ma téméraire et
partageuse fille de piquer un 100, 50, 20m sa crêpe à la main.
Et malgré un temps pas toujours très clément, nous avons pu profiter du beau jardin conçu et entretenu par notre hôte.
Une bien belle journée encore !
Crédits photos : Stéphane et Manu. Merci à eux !
Toutes mes excuses pour la mise en page un peu cahotique des photos, voire des textes par endroit : la faute à l'administration
d'over-blog un peu capricieuse, exaspérante, chiatique, hyper casse-c... approximative aujourd'hui.
faudrait que je fasse la même chose que toi sur une journée typique de nos amis dans le Cantal..