





Attention, lecteur attentif de ce blog, sujet de fond
aujourd'hui dans ces colonnes...
Merci M. Klimt pour ce baiser
Il nous est tous arrivé lorsque nous quittons notre région pour une autre contrée pas forcément éloignée de vivre un petit moment de solitude à l'instant de claquer la bise à un ami ou un parent.
Qui ne s'est jamais retrouvé les lèvres inutilement tendues offertes vers la joue de l'autre qui ayant
déjà distribué son content de bises s'est reculé, vous laissant dans une position aussi ridicule qu'offusquante ?
Conscient de sa grossièreté, il peut alors précipitamment se repencher vers vous qui vexé comme un pou avez déjà fait machine
arrière mais qui, magnanime, devant ce geste d'apaisement, consentez à revenir vers lui, dans une sorte de ballet hésitant et mal réglé.
Une fois le petit moment de gêne effacé peut être enfin posée LA question :
- "Au fait, c'est combien chez vous ?"
C'est pourquoi, je pense faire oeuvre utile voire essentielle en portant à votre connaissance cette vaste enquête -ici- visant à ce que le genre de situation humiliante décrite plus haut n'ait plus lieu.
Salut Florynne....Content que tu sois là....Et surtout que tu fasses ce genre de commentaires...j'me sens un peu moins con...Pas que je désire te sauver d'une situation désespérante dans laquelle je fus également plongé, mais bien de me dire que je ne suis pas si éloigné du monde en fait, et que parfois je fais corps avec lui dans les moments les plus délicats. Mets donc ton curseur sur les départements, tu verras à quel point il est souvent utile de faire 7 fois le tour de son clavier avant de poster un commentaire....
Je te fais une bise.
Nous, on "hug", mais quand on rencontre des Europeens on bise
Comme je ne sais jamais quoi faire, je ne fais rien, je dis hello (des fois je tends ma main)