





Voilà quelques semaines, je faisais part
dans ces colonnes de mon admiration littéraire pour un
auteur qu'à ma très grande honte je découvrais seulement.
Bon, depuis, j'ai bien rattrapé mon retard puisque je vais entamer dès que La
Poste daignera mettre à disposition le colis
livré ce matin à 8h20, comme si un matin de vacances nous étions levés aussi tôt ! la lecture de mon cinquième livre signé Russell Banks.
Dans l'ordre : après le dantesque "Continents à la dérive", j'ai enchaîné avec le non moins ébourrifant "Sous le règne de Bone", puis "De beaux
lendemains" -j'avoue ensuite une petite escapade littéraire tout aussi fascinante avec un autre de mes auteurs préférés, E.E Schmitt, "La part de l'autre"- et je viens
de terminer "American Darling", petit pavé de près de 600 pages qui m'a, à l'instar des précédents, bouleversée.
Et là, j'attends de pouvoir me plonger avec impatience dans "Affliction".
C'est une expérience littéraire unique, je vous en donne ma parole.
En prime, la collection qui l'édite en France, Babel, fait un formidable travail de traduction.
Dit en passant...