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Jeudi 13 mars 2008

Comme beaucoup d'entre vous j'imagine, j'ai été choquée-écoeurée-révoltée par le reportage de Marie-Monique Robin sur Monsanto diffusé mardi soir sur Arte.

J'ai vraiment du mal à concevoir qu'on puisse à ce point traiter l'être humain avec une telle négligence et un tel cynisme, l'oeil uniquement braqué sur le cours en bourse de l'action du groupe.
Et pourtant, l'ancienne étudiante en histoire que je fus sait bien que les siècles passés ont fourmillé d'exemples sur l'infinie capacité de l'homme à explorer son côté le plus obscur de la force.

Dans le cas de Monsanto, on monte encore d'un cran.
Il me semble que jamais l'humanité toute entière n'a été menacée à ce point d'une mise en coupe aussi réglée par une poignée de personnes.
Monsanto a bien compris que le levier fondamental de la toute puissance consistait à avoir la main-mise sur l'alimentation de la planète entière, ce à quoi il travaille depuis des années.

Quand je lis sur leur site que Monsanto est "particulièrement soucieux de donner aux agriculteurs les moyens d'agir en responsables de l'environnement en leur proposant des solutions adaptées pour une agriculture innovante et durable" j'hésite entre m'étrangler de rage ou m'étrangler de rire.

La rage, certes, elle m'étranglait à la vision du reportage montrant comment l'agent orange, répandu massivement pendant la guerre du Vietnam, provoquait toujours aujourd'hui retards mentaux et handicaps moteurs chez les nourissons, des générations après.
Même rage impuissante devant la population abandonnée du village d'Anniston (USA) contaminée par les PCB fabriqués par l'usine Monsanto locale.

Tellement soucieux du bien-être de ses agriculteurs Monsanto, que des centaines d'entre eux se suicident en Inde tant les récoltes sont mauvaises et que l'endettement conduit inévitablement à la mort.

"Une agriculture innovante", ça c'est sûr en revanche, au vu des aberrations génétiques provoquées au Mexique par la dispersion des maïs OGM et leur "croisement" avec les plants traditionnels.

J'ai beau chercher, je ne vois en Monsanto que culture quasi maniaque du secret, intimidations, manipulations, désolation, misère, souffrance et
mort. Et en corollaire, un insatiable appétit du gain.


Marie-Monique Robin , par son travail, montre la voie. On ne pourra pas dire "si j'avais su". On sait.

DVDlivre1.jpg
Un DVD de son reportage est en vente, ainsi qu'un livre.
Le documentaire est aussi visible (et/ou télchargeable) encore quelques jours -là-
Il existe même un site Combat Monsanto -ici- qui se mobilise pour que "Le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre".

TOUT faire pour que leur monde ne devienne jamais le nôtre.

par Agnès publié dans : Je ne suis pas un OGM, je suis un être humain ! recommander
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Mercredi 12 mars 2008

ENFIN !!!!!

J'ai enfin retrouvé l'usage de mon lave-vaisselle !!! Après plus de deux semaines entières passées à laver la vaisselle à la main, je sais désormais que s'il y a une machine dont je ne peux pas me passer avec sa copine la machine à laver le linge, c'est bien le lave-vaisselle.

Autant j'ai fait la maligne quand il a commencé à partir en vrille en clamant haut et fort que "y'en a vraiment marre de cette dépendance aux machines dont la durée de vie était programmée par les constructeurs pour ne pas excéder 6 ou 7 ans - puisque c'est ça, je vais leur montrer moi que je peux très bien faire sans...", autant je sais
maintenant que je dois humblement et silencieusement assumer cette dépendance.
Parce que mine de rien, ça fait gagner un sacré temps cette satanée machine.

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Ah, ça, j'ai bien eu le temps de les admirer mes assiettes !


Mais je ne vous raconte pas mes déboires ménagers juste pour le plaisir de me plaindre. Non, si je le fais c'est pour partager avec vous une info donnée par le dépanneur.
En bonne éco-citoyenne que je tends à être, j'utilise toujours le même programme éco à 50° pour laver la vaisselle.

C'est bien... mais pas tant que ça... parce que ça a fini au bout de 6 ans par boucher le système de remplissage et nécessité de changer la chambre de compression et accessoirement nous a allégé de 140 euros.
Donc, le truc pour éviter ça, c'est de faire toutes les 6 à 8 semaines un lavage à vide en mode Intensif en mettant du vinaigre blanc dans le compartiment réservé à la lessive. Comme ça, tous les résidus accumulés dans les tuyaux sont éliminés.
Et surtout ne pas utiliser toutes les petites pastilles vendues dans le commerce bien moins efficaces que le vinaigre blanc, toujours d'après le dépanneur.

Y'a plus qu'à essayer !

par Agnès publié dans : Je fais mes produits d'entretien recommander
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Mardi 11 mars 2008
C'est donc pour ce soir.
LE reportage annoncé depuis des semaines sur la mécanique Monsanto décortiquée par Marie-Monique Robin (lire aussi --).

Résumé by Télérama :
page9_1.jpg Le 9 janvier 2008, la Haute Autorité sur les OGM a révélé que le maïs transgénique MON 810 commercialisé par la firme américaine Monsanto présentait des risques sanitaires économiques et environnementaux. Certains produits fabriqués par la firme ont fini par être interdits à la vente.

Quels sont aujourd'hui les enjeux liés à ces semences transgéniques ?
Comment se présente la problématique de l'agriculture mondialisée ?

Réponses à travers une analyse du développement de l'entreprise Monsanto. Désormais présent dans 46 pays grâce à des produits comme l'agent orange, le PCB, le Roundup, les OGM et les hormones de croissance, le groupe américain s'est imposé comme l'un des leaders du marché mondial de l'agrochimie.

DIFFUSIONS

ARTE MARDI 11 MARS 2008 DE 21H00 À 22H45 (105')

Rediffusions :
Jeudi 13 mars 2008 : TEMPO NOUVELLE-CALÉDONIE 21h45
Jeudi 13 mars 2008 : TEMPO POLYNÉSIE 21h45
Jeudi 13 mars 2008 : TEMPO GUADELOUPE 22h05
Jeudi 13 mars 2008 : TEMPO RÉUNION 23h36
Vendredi 14 mars 2008 : ARTE 00h45
.
INFOS TECHNIQUES
Showview : 6131546
En 16/9
Sous-titrage malentendant (Antiope)
Stéréo

 

par Agnès publié dans : Je ne suis pas un OGM, je suis un être humain ! recommander
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Lundi 10 mars 2008

Quand ma copine de Ripe Green Ideas m'a proposé de participer avec elle à un blog communautaire sur lequel on proposerait un truc par jour pour indiquer un petit geste simple, peu coûteux, voire gratuit pour changer, économiser et au final, préserver notre planète, j'ai tout de suite accepté.

Parce que je crois fondamentalement qu'il est nécessaire qu'un très grand nombre de personnes pratique au quotidien de petits gestes en faveur de la préservation de l'environnement. Seule cette accumulation d'actes individuels aura un réel impact sur la collectivité.

un-truc-par-jour.jpg
Bien sûr des sites prodiguant des conseils, trucs et autres gestes existent déjà (cf ekolo-geek) mais en matière d'écologie, la répétition pédagogique reste primordiale.

Donc, voilà, c'est -ici- que ça se passe !

par Agnès publié dans : Parce qu'il existe des solutions alternatives recommander
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Samedi 8 mars 2008
Pause musicale aujourd'hui.
Parce que cela fait des mois que cette chanson me transporte.
Parce que je ne m'en lasse pas.
Parce qu'il reste encore trois mois avant le concert.
Parce que Tom Yorke est ridicule.
Parce que je craque sur Ed O'Brien.


par Agnès publié dans : Musique recommander
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Vendredi 7 mars 2008

Aujourd'hui, je me suis couchée de bonne heure débarrassée de mon sèche-linge.
Je n'ai jamais été une adepte particulière de cette machine et je ne m'en suis jamais vraiment beaucoup servi, rapport à son gros appétit énergétique.

Rappel (cf Défi pour la Terre) : Le sèche-linge électrique dépense environ 250 kWh par an, soit 15 % de la consommation annuelle d’électricité (hors chauffage). 
Sur un an, un sèche-linge consomme 2 fois plus d’énergie qu’un lave-linge utilisé à 60 °C.
La corde à linge ou l’étendoir sont des moyens naturels pour faire sécher le linge.


Mais depuis deux hivers, je ne l'utilise carrément pas. Donc, un matin de cette semaine, je me suis plantée devant mes machines dans la salle d'eau et me suis dit que je pourrais récupérer une place plus que conséquente de rangement si je virais ce sèche-linge dévorant inutilement l'espace.

IMG_3836.JPGAussitôt dit, aussitôt fait, exit le sèche-linge et bonjour mon nouvel espace de rangement pour mes serviettes en bambou, notamment que mon bricoleur de mari est en train d'installer.

Que faire de cette machine ???
Elle est encore en bon état, n'a que peu servi et elle pourrait intéresser quelqu'un.
Et pourquoi ne pas en profiter pour tester un de ces sites de dons, d'échanges ou de recyclage qui fleurissent sur la Toile ?
J'ai largement le choix :
    - Freecycle
    - ConsOccasion
    - Milpot
    - Donnons
    - Fonebak (pour téléphones portables)
    - Recupe
    - Recyclaid
    - Recyclage solidaire (pour cartouche d'encre)
 
 
Et merci à Anne-Sophie et sa formidable barre d'outils d'Ecolo-Info qui m'a permis de trouver toutes les adresses des sites ci-dessus.

Edit fin de travaux :
IMG_3839.JPG

par Agnès publié dans : Parce qu'il existe des solutions alternatives recommander
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Jeudi 6 mars 2008

Dimanche matin, premier tour des élections municipales.
Il est intéressant de constater que la question de l'écologie s'est invitée sur tous les programmes, comme si les candidats ne pouvaient plus en faire l'économie. Pourtant, l'écologie est loin d'être envisagée de la même façon suivant les candidats.

Petit tour d'horizon des propositions libournaises.

1 - On commence par le maire sortant : Gilbert Mitterrand.

Dans le prolongement des dispositifs incitatifs mis en place par la municipalité pour encourager les comportements éco-citoyens :
  - Subventions pour l’équipement individuel en chauffe-eau solaires, en récupérateurs d’eau de pluie et en composteurs
  - Mise en place du tri sélectif et de deux déchèteries aux normes environnementales
    - Equipement du Centre technique municipal en récupérateurs d’eau de pluie et des bâtiments publics en dispositifs économiques en énergie
   - Utilisation de véhicules électriques et de deux-roues par certains services municipaux,
    - Engagement de la Ville dans le soutien et le recours à certaines denrées de commerce équitable.

Pour demain, nos priorités
> La préservation de notre environnement

    - Un éclairage urbain renforcé et amélioré, réduisant de 30 % la consommation électrique (ampoules plus performantes économes en énergie)
    - L’encouragement à l’utilisation des transports publics par l’amélioration du service et la gratuité de Libus.
    - La réduction de l’affichage publicitaire conforme à l’évolution des règlements d’urbanisme
    - L’étude et un débat citoyen transparent en vue de la municipalisation de l’eau

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2 - Projet pour le moins vague et flou tenant en deux lignes pour la candidate du Modem
> Pour un Libourne plus durable
Nous valoriserons notre patrimoine naturel et nos espaces verts. Nous développerons les énergies renouvelables. Nous aménagerons la presqu'île du Condat et la zone des Dagueys
.


3 - Plus parfois le plus est l'ennemi du mieux de propositions en revanche pour la liste indépendante d'union démocratique "2008 Libourne change".
> Pour vous, développons un urbanisme maîtrisé et environnemental :

  - En réglementant les permis de construire des habitations à vocation de résidences principales (limitation du nombre d'étage et respect de l'harmonie avec l'architecture de la ville).

   - En contrôlant les permis de construire des logements collectifs et sociaux.

  - En valorisant les actions de développement durable (réalisation d'une carte thermique de la ville pour lutter contre les déperditions d'énergie, installation de récupérateurs d'eau de pluie, utilisation de panneaux solaires, promotion du papier recyclé...
   - En transformant le parc automobile municipal en parc électrique.
  - En aménageant la plaine du Condat (projet de port, guinguette, parc animalier, nettoyage des sentiers et créations d'aires de jeux sécurisées).
   - En valorisant les quais par la création de zones piétonnières en tenant compte des contraintes des transports.


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4 - Les "propositions" en matière d'environnement sont étrangement associées à l'urbanisme et à la circulation pour la liste FN.
    - Assurer la biodiversité en menant une politique en faveur des espaces verts et de l'espace public par la plantation d'arbres et l'entretien rigoureux des parcs existants.
   

5 - Sur la liste du candidat UMP, j'ai beau chercher, je ne vois pas une seule fois le mot "environnement".
Parmi les propositions pouvant relever de cette catégorie on notera :
    - Généraliser et sécuriser les parcours de pistes cyclables
    - Encourager la consommation "bio" notamment pour les scolaires
  - Aménager, tout en conservant son caractère sauvage le palus de Condat : pistes cyclables et pédestres, éclairage, parcours de santé, zones de pique-nique

    - Revoir la gestion des déchets et ordures et faciliter le tri sélectif

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6 - Et enfin, sur la liste Alterlib qui se revendique catégoriquement "Alternative et Ecologiste", quelques exemples, "loin du concept-marketing de "développement durable" où tout doit être repensé dans la durée, en y intégrant les paramètres environnementaux et écologiques".
    - Urbanisme structurant de la ville (quartiers avec espaces verts, infrastructures, "voies lentes", reliant ces quartiers...
   - Lutte contre les pesticides (alimentation bio dans les cantines, qualité de l'eau, exemplarité du domaine viticole municipal...)
    - Création d'un pôle écocentre innovant, générateur d'emplois
   - Création d'un salon de l'initiative dans le domaine écologique, urbanistique et environnemental
    - Actions pédagogiques concertées avec les écoles.

Et ben moi je dis, y'a encore beaucoup de boulot !!!!!!!!!!!!!!!!

par Agnès recommander
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Mercredi 5 mars 2008

Lorsque nous avons acheté notre maison en 2000, nous étions plutôt heureux de vivre dans un cadre urbain relativement "préservé" où la vigne occupait beaucoup d'espace.
C'était sans compter l'appétit insatiable de la grande surface commerciale du bout de la rue.

IMG_3833.JPGIMG_3834.JPGUn beau parking et des extensions de magasins en lieu et place des vignes.

Quelle sera la prochaine parcelle de vignes à disparaître ?????????
 
par Agnès publié dans : Mes cauchemars d'éco-citoyenne recommander
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Mardi 4 mars 2008
Allez, on reprend un peu le cours normal de ce blog !

Tendant à devenir de jour en jour la meilleure éco-citoyenne possible, je passe souvent en revue tous les champs de notre vie quotidienne pour toujours réduire davantage notre impact sur notre environnement.
Et aujourd'hui c'est le chat qui me permet de progresser du moins, je l'espère. Brueghel notre minou donc bien que disposant d'un jardin suffisament vaste, n'en continue pas moins à faire ses besoins dans sa caisse des fois qu'il aurait trop froid dehors ou qu'il se mouillerait les pattes.

Les déchets générés par les litières sont assez monstrueux désolée j'arrive pas à trouver de chiffres, si quelqu'un en a je prends ! et viennent encombrer un peu plus les incinérateurs.
Alors, l'autre jour, j'ai regardé avec le plus grand intérêt une litière végétale proposée par le Carrouf d'à côté.

IMG_3831.JPG"La litière végétale Carrouf est une litière naturelle, désodorisante et compostable. Cette litière végétale est un produit 100% naturel, sans pesticide ni produit de traitement. Fabriquée à base de bois de résineux, elle conserve une fraîcheur constante liée à la nature du bois et un pouvoir désodorisant important."
Avantage essentiel pour moi : la litière ne finira plus dans le bac poubelle MAIS dans notre composteur.
L'emballage est en "polyéthylène, matière non dangeureuse pour l'environnement, recyclable, san
s résidus toxique à l'incinération et nécessitant moins d'énergie en fabrication."
C'est ce qui est écrit sur le paquet, mais si vous avez d'autres avis sur le polyéthylène, je prends aussi !

Le produit bénéficie de la norme NF Environnement.
Coût : 3,15€ les 8L.

Maintenant, reste à voir si cette litière plaira au minou... mais bon, s'il est pas content, ce sera pareil !!!
par Agnès publié dans : Parce qu'il existe des solutions alternatives recommander
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Vendredi 29 février 2008
Je ne suis vraiment pas une adepte des jeux sur ordinateurs, mais quand il s'agit de jouer pour LA Cause, c'est plus du tout pareil !
Voilà ce que je viens de trouver sur le site  Développement Durable le journal qui pourrait me faire changer d'avis.


SOS-21 : Un jeu virtuel au service du développement durable

Une entreprise de conception multimedia vient de créer un « second life » éducatif consacré au développement durable. L’objectif : transformer des citoyens passifs en consommacteurs, conscients des problématiques actuelles. Pour ce faire, les joueurs sont évalués dans leurs pratiques quotidiennes. Les collectivités locales sont également mises à contribution pour approvisionner le jeu en contenus. Le tout sous l’oeil attentifs de comités éthiques et scientifiques.

Pour sa conception, SOS-21 a reçu la contribution d’acteurs spécialisés tels que la fondation Hulot, Comité 21, WWF ou encore l’ADEME.©SOS-21


Créer un outil éducatif totalement consacré au développement durable, c’est le projet imaginé voici plus de deux ans par l’équipe de Philippe Le Gonnidec, ancien disc-jockey et par ailleurs directeur d’une entreprise de production de contenus multimédia Quark& Plug-ins. SOS-21, qui doit être officiellement lancé le 17 mars, fonctionne ressemble à Second life. Le principe : le joueur se crée un avatar qui gagne ou perd des points en fonction de ses choix quotidiens au travail, à son domicile etc... Il évolue dans la ville ou le village de son choix reproduit à l’identique de l’original. En fonction du nombre de points collectés, il appartient à un monde qui correspond à ses habitudes, le pire qui puisse arriver étant d’appartenir à la tribu des " Piraniak ", des consommateurs-gaspilleurs courant à leur perte. Tous les joueurs doivent aspirer à être " Toumaï ", un citoyen protecteur et actif.


Du virtuel au réel

L’originalité du jeu réside en la participation des collectivités locales à l’expérience ainsi que la supervision du jeu par des conseils éthiques et scientifiques au niveau local et national composés d’institutions partenaires (ADEME, WWF...) et de personnalités, et dont le rôle est de valider la pertinence des informations. Les régions , comme la Bretagne et les Pays de Loire qui sont partenaires de l’expérience, produisent des contenus sur les actions qu’elles entreprennent, lancent des projets auxquels l’internaute peut apporter son soutien. Elles organisent des conférences sur le thème du développement durable. L’internaute peut également proposer des initiatives qui, si elles remportent l’aval des comités éthiques et scientifiques, feront l’objet d’un examen par les autorités compétentes pour une application réelle. L’investissement initial est de 350 000 euros.. Les concepteurs du jeu ambitionnent de séduire au moins 3 millions de joueurs dans les 10 prochains mois et d’introduire SOS-21 au sein des entreprises et des écoles.

 
par Agnès publié dans : Jeu recommander
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Mardi 26 février 2008

Les vacances sont propices aux révisions : nous passerons donc les prochains jours à rappeler quelques gestes essentiels, grâce à l'aide du site Défi pour la Terre
On commence par la salle de bains !



Je préfère la douche au bain

Le compte est bon > Prendre une douche plutôt qu’un bain, c’est diviser au minimum par trois sa consommation d’eau : ce calcul est valable si le robinet est coupé pendant que l’on se savonne et que l’on ne prolonge pas inconsidérément le plaisir de la douche.

Une douche de 4 à 5 minutes consomme 30 à 80 litres d’eau et un bain 150 à 200 litres.


Je lutte contre les fuites

Vérifier le débit > Un bon moyen pour traquer les fuites d’eau, c’est de relever le compteur le soir avant de se coucher et de faire la même chose le matin, sans avoir ouvert ni robinet ni appareil ménager : si les chiffres sont identiques, tout va bien. Sinon, il y a une fuite. Au total, les fuites sont à l’origine d’un gaspillage qui représente 20 % de notre consommation.

 

Retrousser ses manches > La plupart du temps, il s’agit d’un simple joint défectueux : cela vaut la peine d’apprendre à le changer.

 
Les fuites (en eau potable gaspillée par jour) :
• Un robinet = jusqu’à 120 litres
• Une chasse d’eau = 600 litres, soit la consommation/jour d’une famille de 4 personnes.


J’optimise ma chasse d’eau

Réduire le volume > En mettant par exemple une bouteille lestée dans le réservoir des toilettes, cela diminue d’autant la consommation d’eau.

Adopter le double débit > Des chasses d’eau économiques proposent aujourd’hui deux types de débit : 3 ou 6 litres d’eau, contre 9 litres pour une chasse d’eau classique.

Récupérer l’eau > Avant de construire son logement, il est intéressant d’étudier la possibilité d’un second réseau d’eau non potable, par exemple raccordé à un réservoir alimenté par de l’eau de pluie.

En France, une personne utilise en moyenne 30 litres d’eau pour ses WC par jour, soit 20 % de sa consommation quotidienne.

Je ne jette rien dans les toilettes

Rester vigilant > Evitez une utilisation abusive des produits anti-bactériens, utilisés pour désinfecter les WC : ils perturbent aussi les stations d’épuration, qui se servent des bactéries pour dépolluer les eaux usées. En revanche, le papier toilette recyclé, c’est bon pour l’environnement !

Un geste lourd de conséquences > Tampons hygiéniques, couches, médicaments, piles, peintures, solvants, détergents... la cuvette des WC n’est pas une poubelle. Tous ces éléments altèrent le bon fonctionnement des stations d’épuration. Mal éliminés, ils se retrouvent en milieu naturel et dégradent l’environnement.

Je contrôle le débit des robinets

Une double action > Économiser l’eau chaude, c’est économiser à la fois l’eau et l’énergie nécessaire à son chauffage. Il existe aujourd’hui des dispositifs simples, à poser sur les robinets ou les flexibles de douche, qui limitent sensiblement la consommation, tout en conservant la même efficacité d’utilisation.

La bonne position > Laisser de préférence les robinets mitigeurs en position “froid” pour éviter de demander de l'eau chaude ou tiède alors qu'on a besoin, la plupart du temps, d'eau froide.

Réduction du débit d’eau par équipement :
• robinet mitigeur : 10%
• aérateur (ou mousseur) : 30 à 40 %

• pomme de douche “éco”: 50 %

Je ferme le robinet

Une attitude responsable > Un robinet qui coule sans raison doit déclencher un réflexe de fermeture immédiat. La quantité d’eau économisée dans ce cas est énorme. Dans cet esprit, lorsque l’on se brosse les dents, il est préférable de se rincer avec un verre à dents (10 000 litres d’eau gaspillés par an). De même, il est facile de remplir un peu le lavabo pour nettoyer son rasoir.

• Brossage de dents = 12 litres/minute si on laisse couler l’eau
• 1 rasage “au fil de l’eau” = 18 litres


Je traque les bouchons

Anticiper pendant la toilette > Les cheveux et autres matières organiques sont une source de bouchons dans les canalisations. Après la douche, le bain ou la coiffure, il suffit de les récupérer et de les jeter dans la poubelle, afin d’éviter ces désagréments.

Je choisis mes lessives

Une sélection rigoureuse > À quels critères doit aujourd’hui répondre une lessive pour préserver l’environnement ?
• Elle doit être concentrée (plus de produit pour moins d’emballage)
• Elle doit contenir des tensioactifs (agents lavants) d’origine végétale
• Elle doit, dans l’idéal, être “écolabellisée”.

Encore un petit effort > En ce qui concerne le dosage, il faut se baser sur les quantités minimales conseillées, voire un peu moins : message qui commence à être reçu, à en croire la consommation moyenne de poudre, qui est passée de 150 g par lavage en 1997 à 110 g en 2002. Ce pas en avant a permis de réduire de 100 000 tonnes la masse totale de lessive utilisée.

L’important dans le choix d’une lessive est le temps qu’elle met pour se dégrader complètement. Moins de 28 jours est un bon objectif.


J’utilise bien mon lave-linge

Adopter le bon programme > Faites tourner votre lave-linge de préférence quand il est à pleine charge. Lorsque votre machine n’est pas pleine, la touche “éco” ou “demi-charge” permet d’économiser non seulement de l’eau, mais aussi 25 % d’électricité en moyenne.

Bien investir > Lors de l’achat d’un lave-linge, choisir de préférence un modèle de classe A ou A+.

Laver à basse température > Laver à la température la plus basse possible est recommandé : un lavage à 40 °C consomme 3 fois moins qu’un cycle à 90 °C, et en plus, il préserve le linge.
Éviter le prélavage. Cette opération n’est plus nécessaire avec les textiles modernes et cela représente 15 % d’énergie économisée. Certains lessives performantes permettent même de laver à froid !

Essorer à grande vitesse > Si la matière des textiles l’y autorise : l’opération, plus brève, consomme moins d’électricité et le linge sèchera plus vite.

Adopter les auxiliaires de lavage > Constituées de caoutchouc recyclé, ces boules, glissées avec le linge dans le tambour de l’appareil, sont très efficaces : 30 % d’eau et 20 % de lessive en moins.

Chaque foyer français consacre 12 % de sa consommation d’eau au lavage du linge


Je me sers du fil à linge

Profiter du soleil et du vent > La corde à linge ou l’étendoir sont des moyens naturels pour faire sécher le linge. Le sèche-linge électrique dépense environ 250 kWh par an, soit 15 % de la consommation annuelle d’électricité (hors chauffage).

Sur un an, un sèche-linge consomme 2 fois plus d’énergie qu’un lave-linge utilisé à 60 °C.

 

 

par Agnès publié dans : Des gestes essentiels recommander
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Vendredi 22 février 2008

Après l'épidémie de grippe qui semble marquer le pas, c'est au tour du "taguage" de sévir sur la blogosphère.
Donc, c'est à Anne-Sophie que je dois d'avoir été taguée, le but du jeu étant de
"Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même"

Règlement

* Mettre le lien de la personne qui vous tague
* Mettre les règlements sur votre blog
* Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens
* Aller avertir directement sur leurs blogs les personnes taguées



- Je mange tous les jours dans un service de table Villeroy et Boch et j'ai MON assiette que personne d'autre que moi n'a le droit d'utiliser.

- Je suis toujours à ramasser à la petite cuiller chaque fois que je vois "Sur la route de Madison".
En particulier la scène où Merryl Streep est dans la voiture avec son mari. Il tombe une pluie battante. Devant eux, la voiture de Clint Eastwood et son clignotant gauche qui clignote. Merryl Streep a la main sur la poignée de la portière. Le grand amour de sa vie est là, juste quelques mètres devant elle, ils vont être définitivement séparés dans quelques secondes. Entre eux ce clignotant qui l'appelle sous la pluie.
Et moi je dois me retenir de hurler "Mais vas-y, rejoins-le, merde quoi !!!!!"

- Cela fait plusieurs mois que je mets quelques gouttes d'HE de menthe poivrée sur ma couette avant de m'endormir.

- Je ne peux pas faire autrement que tricher quand je joue (aux cartes, aux jeux de société). Même pas pour gagner, juste pour le plaisir de tricher.

- Il me faut une bonne dizaine de minutes pour envoyer un SMS de trois lignes... et encore je dois être super, super concentrée. Certainement rapport au fait que j'ai acheté mon premier téléphone portable il a y moins d'un an et que je ne l'utilise quasiment pas.

- J'étais certaine de mourir sur un toboggan à l'Aquacity de Gujan-Mestras lors de mon unique visite à ce genre d'endroit en juin 1995. J'étais montée dessus parce que Stéphane m'avait tannée de le faire. A la suite du cri ultime qu'il m'a entendue pousser, il n'a jamais plus insisté pour que ce fasse ce genre de connerie  d'attraction.

Et comme pour arrêter une épidémie, il faut la priver de matière, je ne désignerai personne pour prendre la suite.
En revanche, s'il vous plaît de laisser ces six petites choses sur vous, ce sera avec plaisir que nous vous lirons.

par Agnès publié dans : Jeu recommander
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Vendredi 22 février 2008
Allez, on se détend un peu... et merci à Anne-Sophie et Camille.

PUB WWF - KUNG FU PANDA

par IMAJZ


par Agnès publié dans : Coup de coeur recommander
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Jeudi 21 février 2008

Quand au détour d'une conversation, il m'arrive d'annoncer que je n'utilise plus de produits d'entretien "classiques" et que je les fabrique moi-même, je ne saurais dire pourquoi, mais ça me vaut généralement d'être regardée comme si je venais d'avouer une pratique sexuelle particulièrement déviante.

Et généralement encore vient
ensuite toujours le même argument : "Oui, mais je n'ai pas le temps" parce moi, c'est bien connu, ma seule occupation dans la vie, c'est faire mes produits d'entretien ;-)

Idée reçue n°1 : ça prend du temps.
Non, si ce n'est celui de peser votre bicarbonate, votre borate de soude... et de compter vos petites gouttes d'huile essentielle. Une fois que vos mélanges sont prêts dans votre pulvérisateur, vous en avez pour un moment.

Idée reçue n°2 : c'est compliqué à faire.
Non, si j'y arrive, tout le monde peut le faire. Je vois pas bien où est la difficulté à compter jusqu'à 15 pour mettre des gouttes d'huile essentielle dans une bouteille de vinaigre blanc.

Idée reçue n°3 : les lingettes, c'est quand même bien pratique !!! Je le sais, il m'est arrivé d'en utiliser !!!

Et là, ami lecteur de ce blog, je vais te demander de consacrer plus de 5 minutes de ton temps de cerveau disponible pour lire ce qui suit.

Je reprends in extenso l'excellente enquête faite par le site des nos amis belges parce que oui, les Belges sont nos amis d'ecoconso.be

Bonne lecture... et repensez-y la prochaine fois que vous ferez vos courses !

La lingette, tellement pratique, séduit de plus en plus les consommateurs et semble une source d’inspiration inépuisable pour les fabricants, si l’on en juge au nombre de lingettes différentes qui inondent le marché. Nous pouvons déjà faire la toilette de toute la famille et nettoyer la maison de haut en bas avec ces précieux petits chiffons. Malheureusement, la lingette n’aide pas vraiment nos poubelles à mincir. Et elle coûte plus cher qu’on ne croît... Petit tour d’horizon.

La lingette, vous connaissez.

Plus besoin de vous présenter ces petits tissus à usage unique, imprégné en général d’un produit cosmétique ou nettoyant. Il y en a pour essuyer petites et grandes fesses, pour apprendre à bout’chou à être propre, pour nettoyer ses lunettes, pour se rafraîchir les pieds ou le visage (pas avec la même lingette, bien sûr), pour se démaquiller, pour faire sa toilette à toutou... Quand toute la famille est bien propre, on s’attaque à la maison : lingettes pour nettoyer par terre, dans la cuisine, pour adoucir le linge, pour empêcher son pull blanc préféré de virer au bleu, pour... Vous suivez encore ?
La lingette, c’est pratique. Personne ne dira le contraire. Elle ne demande aucune préparation : on la sort et zou, c’est essuyé. Elle permet de se passer d’eau, elle n’est pas encombrante, on a toujours quelque chose de propre et d’hygiénique sous la main. Après le nettoyage, on la jette : pas d’entretien... Bref, la lingette a de quoi nous séduire. La publicité vante ses mérites en long et en large, et avec succès : la lingette se vend bien. En juin 2000, le magazine LSA(1) estimait que les lingettes représentaient en valeur 10% du marché des produits d’entretien de la maison. Mais il y a un bémol, du moins pour les producteurs : les consommateurs ne semblent pas rester fidèle à leur lingette très longtemps. D’où la nécessité d’en présenter d’autres et d’autres encore...
La lingette a aussi fait son entrée dans le monde professionnel : les services de nettoyage l’utilisent, bien sûr, mais aussi les dentistes, médecins, hôpitaux ou vétérinaires, qui s’en servent pour désinfecter, ainsi que le secteur horéca, les industries agro-alimentaires, les commerces,... Au bureau, on l’a à côté de son ordinateur pour donner un petit coup sur l’écran. Mais la lingette n’a pas que des bons côtés : elle coûte cher. Et son existence est éphémère : à peine a-t-elle vu la lumière du jour et hop, elle termine déjà sa brève carrière de lingette pour devenir un déchet. Conséquence : nos poubelles gonflent aussi vite que nos portefeuilles dégonflent.

La bonne nouvelle : les lingettes, même si elles sont pratiques dans certaines circonstances, on peut parfaitement s’en passer dans la vie quotidienne. Et faire de belles économies tout en préservant l’environnement.

Les lingettes, c’est... du linge ?

Les lingettes sont en général faites de fibres non tissées. Les fibres les plus utilisées aujourd’hui sont la cellulose, le polyester et la viscose. (2)
La cellulose, matière végétale et biodégradable, est souvent utilisée pour les lingettes désinfectantes. Le polyester, lui, est une fibre purement synthétique et non biodégradable. Il est très résistant, d’où sa popularité pour les lingettes qui sont plus rudement mises à l’épreuve, comme pendant le nettoyage. La viscose, produite à partir de pâte de bois, se laisse facilement imprégner, est absorbante et douce tout en étant résistante et biodégradable. Elle est souvent utilisée pour les lingettes "soins du corps".

S’il est vrai que l’on trouve des fibres biodégradables dans les lingettes, il faut relativiser : dans une décharge, la dégradation des déchets est extrêmement lente, et de toute façon les lingettes sont imprégnées de produits qui ne favorisent certainement pas la bonne décomposition. Comme les lingettes ne vont pas au compost, ne sont jamais recyclables ni réutilisables, elles deviennent bel et bien un déchet embêtant dès la première utilisation. Les matières premières sont irrémédiablement perdues...


Qu’y a-t-il donc dans ma lingette ?

Les lingettes cosmétiques :
Ces lingettes sont imprégnées de produits cosmétiques qui ont les mêmes caractéristiques que les produits que l’on peut acheter tels quels dans le commerce. Pour pouvoir mettre un cosmétique sur le marché, les fabricants doivent fournir des études toxicologiques, des informations sur le mode de production et les contrôles effectués. Ceci garantit au consommateur qu’il achète un produit sûr (mais pas forcément efficace !). <