Non, je ne lance pas un énième blog culinaire, la toile en propose déjà bien assez et des très bien, n'est-ce pas
Nine ?
Vous qui visitez régulièrement ce blog, vous avez bien compris que mon but est de tendre toujours au zéro déchet, ou tout du moins, à générer le moins de déchets possible.
Vous qui lisez aussi régulièrement ce blog, vous savez aussi que nous achetons une partie de nos yaourts à un producteur local, dans le cadre de notre Agapes, conditionnés dans des pots en verres, réutilisés chaque semaine.
Mais juste une partie de nos yaourts, donc, puisque je fais depuis plusieurs mois mes propres yaourts, agrémentés de confitures maison (un grand merci à nos fournisseurs officiels landais !).
Nous vivions néanmoins une certaine frustration au niveau des desserts chocolatés, puisque inexistants ! Comme il n'était pas question d'aller trouver notre quota en magasin (fut-il bio), ce qui
aurait eu pour conséquence de remplir notre (maigre) poubelle de petits pots en plastique, j'ai fureté sur les blogs de cuisine.
Et puis j'ai fini par trouver mon bonheur... qui a accessoirement fait celui des miens...
Je ne sais plus exactement chez qui j'ai piqué cette recette, mais
elle est parfaite, tant au niveau du goût que de la simplicité et la rapidité de sa réalisation. J'ai simplement changé le chocolat : j'ai opté pour du chocolat en morceaux qui, à mon humble
avis, rend le crème bien plus onctueuse... et surtout permet de varier les parfums.
On verse un litre de lait dans une casserole, on ajoute 100 g de sucre, 100 g du chocolat de son choix et entre 45 et 50 g de fécule de maïs (suivant la consistance qu'on souhaite pour sa crème).
On porte à ébullition en remuant et lorsque le mélange a épaissi, c'est prêt !
Il faut compter une dizaine de minutes pour réaliser entre dix et douze petites crèmes (tout dépend des contenants choisis).
Pour ce qui est du prix, je pense qu'il est difficile de trouver moins cher en magasin.
Si je prends les ingrédients que j'utilise (bon, soyons honnête, pas le chocolat de la photo, parce que je l'ai payé vraiment cher) :
- un litre de lait entier bio = 77 cents
- 100 g de chocolat bio (noir, fondant pâtissier) = 99 cents
- 100 g de sucre bio = 29 cents
- fécule de maïs bio = environ 20 cents
- un peu de gaz = à la louche 10 cents
Total = 2,35 €.
Bref, pour moins de 2,40 € j'obtiens une douzaine de dessertsbio.
Si je regarde le prix des Danette (dessert qui se rapproche le plus de ma crème) en grande surface, je constate (source Ooshop, ce jour) que les 8 pots sont proposés à 3,35 € et pour la marque
Carrefour, les 12 pots à 2,75 €.
Avec autant de pots en plastique qui vont venir engraisser votre poubelle bien sûr !
Et je vous fais grâce de toutes les joyeusetés chimiques contenus dans ces mêmes pots...
Le truc en plus : j'ai servi cette crème, en lieu et place de sa cousine
anglaise, lors du déjeuner dominical avec des fondants au chocolat, tout juste sortis du four.
C'était simplement à se damner.
Tout comme au printemps dernier le pauvre arbre qui
pousse chez ma voisine a logiquement eu droit à sa coupe d'hiver.
Je n'ai pas assisté aux (funestes) opérations*, j'ai juste encore eu
le choc en arrivant devant.
Je n'ai bien entendu aucune compétences particulières en matière de taille d'arbre, mais j'ai quand même l'intuition que cette méthode reste un peu trop radicale.
* J'évite dans la mesure du possible cette partie du jardin depuis ma dernière pénible agression auditive : le compagnon de ma voisine, fervent admirateur de
Frank Michael, m'a infligée une partie de son répertoire à plein volume, alors que j'étendais mon linge sans rien demander à personne.
Expérience limite traumatisante ;-)
Non, non, inutile de me remercier, c'est avec plaisir !
Stéphane qui travaille au clavier ce morceau depuis quelques jours m'a délicieusement replongée dans nos années 80...
avec cet immarcescible regret de ne jamais avoir vu Farrokh Bulsara and co sur scène.
La journée d'hier fut trompeuse avec son franc soleil et ses températures trop douces.
Les feuilles, tantôt jaunies, tantôt rougies, qui jonchent le sol et recouvrent l'herbe sont pourtant un indice que l'automne a déjà pris ses quartiers. Et même si les aromatiques ont encore fière allure, aux premiers froids, elles tireront, comme chaque début
d'hiver, leur révérence sans bruit. Sauf que cette année, nous en profiterons aussi pendant les jours froids.
C'est tout simple : on ramasse son basilic (avant le gel !), on le lave, on le sèche
et on le hache menu. On met le tout dans un pot, on y ajoute une gousse d'ail et on recouvre l'ensemble d'huile (d'olive, c'est
mieux). On laisse macérer dans le noir et au frais (voire au frigo).
Et voilà de quoi parfumer vos plats jusqu'au retour du printemps !
Plus besoin donc d'aller dans son supermarché acheter un pauvre pot de basilicvendu en pot ou en
sachet plastique, qui a poussé dans une serre chauffée et saturée d’engrais de synthèse, et a parcouru je ne sais combien de centaines de kilomètres en camion.
Je me dis que si c'est une bonne idée pour le basilic, il n'y a aucune raison que ce ne le soit pas pour les autres aromatiques (thym, ciboulette, marjolaine, origan...) alors, je vous
laisse, j'ai du travail...
Aujourd'hui une petite vidéo décalée, piquée chez Olivier de Quotidien Durable, où vous pourrez lire un formidable
plaidoyer en faveur des couches lavables.
Si pour vous la laine de mouton, c'est juste bon à faire des pulls.
Si vous pensez que les vieux journaux n'ont plus aucune utilité.
Si vous n'envisagez pas autre chose que du teck pour votre prochaine terrasse... allez d'urgence lire l'article que j'ai écrit pour Ecolo-Info sur Altern Eco.
Une véritable alternative écologique pour tout ce qui concerne l'habitat.
Tous les détails là.
232 kilos de maïs = 1 plein d'une voiture (soit 50 litres d'agroéthanol) ou 1 enfant nourri pendant 1 an (en équivalent calories)
La directive actuellement discutée par le Parlement, la Commission et le Conseil européens (ce dernier présidé par la
France) pourrait imposer l’incorporation de 10 % d’agrocarburants dans la consommation énergétique des transports européens d’ici à 2020. Les agrocarburants sont présentés comme la solution miracle contre l’épuisement des réserves de pétrole mais
également comme un remède au réchauffement climatique.
Or ils menacent aujourd’hui les populations locales et les cultures vivrières en accaparant la terre et les ressources naturelles. Ils contribuent également à la hausse mondiale des prix
alimentaires qui a plongé près de 300 millions de personnes supplémentaires dans la faim et la pauvreté. Ce chiffre, déjà intolérable, pourrait doubler d'ici à 2025 si l'actuelle ruée sur les
agrocarburants se poursuit.
> Impact alimentaire Les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 83 % ces trois dernières années. Cette flambée est en partie due à
l’enchaînement de mauvaises récoltes, à la demande des pays émergents, à la faiblesse des stocks de céréales et à la surenchère spéculative mais les politiques de développement des agrocarburants
y contribuent également avec pour conséquences la récente crise alimentaire.
Plus d'infos ici.
> Impact social
Si le coton, le cacao et le café ont longtemps été les premiers produits d’exportation du Sud, aujourd’hui, ce sont
les cultures à vocation énergétique qui bénéficient de toute l’attention des pays industrialisés. Pourtant, ce marché créé de toutes pièces est loin de mener au développement. L’agrobusiness
méprise les droits fonciers et coutumiers des populations locales et son impact sur les droits de l’Homme est bien réel.
Plus d'infos ici.
> Impact environnemental De l’augmentation des pollutions chimiques et du risque génétique à l’appauvrissement de la biodiversité, des sols et des réserves en eau, le développement massif des agrocarburants a des
graves impacts écologiques sur notre planète, au Nord comme au Sud.
Pour justifier le recours aux agrocarburants, la Commission européenne met en avant la réduction de la dépendance énergétique et des émissions de gaz à effet de serre (GES). Mais l’efficacité
énergétique et l’impact écologique des agrocarburants sont fortement remis en question, dès que l’ensemble des impacts sont pris en compte dans les analyses de cycle de vie.
De la culture des végétaux jusqu’à la sortie de l’usine, la production d’agrocarburants nécessite un apport d’énergie important, largement minimisé par leurs promoteurs. L’efficacité énergétique
de l’agroéthanol de blé est de 1,4.
Par ailleurs, l’agriculture productiviste européenne utilise de larges quantités d’intrants. Chaque hectare de colza nécessite en France l’apport de 170 kilos d’engrais azoté, qui en se
dégradant, produisent du protoxyde d’azote au pouvoir réchauffant 300 fois supérieur à celui du CO2.
“ Les monocultures réduisent la disponibilité en eau, assèchent les sources ou les contaminent avec des intrants chimiques agricoles. L’impact ne se
limite pas aux surfaces occupées par les monocultures, mais il concerne également les territoires environnants. ”
Sergio Schlesinger, FASE, Brésil, partenaire de la campagne
D’autres dimensions sont absentes des calculs qui démontrent leur soi-disant intérêt écologique.
Il en est ainsi du carbone relâché dans l’atmosphère par la mise en culture de nouvelles terres pour des besoins énergétiques (changement d’affectation des sols direct). En Indonésie par exemple,
le défrichage de la forêt est largement tiré par la production d’huile de palme.
De même lorsque les plantations à vocations énergétiques se développent sur des terres anciennement agricoles, elles « repoussent » les cultures vivrières sur des terres autrefois vierges
(changement d’affectation des sols indirect). Au Brésil, par exemple, la canne à sucre repousse le soja vers le Nord et contribue à la destruction de la savane et de la forêt.
7,3 millions : c’est le nombre d’hectares de palmiers à huile plantés
aujourd’hui en Indonésie, soit deux fois la superficie des Pays-Bas.
Pour atteindre les objectifs proposés par la Commission en 2008, l’Union européenne devra détourner une énorme quantité de sa production d’huile alimentaire pour la transformer en agrocarburant.
Cela entraînera un « trou » dans le marché alimentaire, qui devra être comblé par des importations, principalement d’huile de palme, dont l’expansion est directement liée à la destruction de la
forêt en Indonésie et en Malaisie. D’ici à 2020, le comblement de ce déficit nécessitera l’importation annuelle de 5,4 milliards de litres d’huiles végétales.
Mais la production intérieure ne suffira pas. L’UE reconnaît le besoin d'importer directement des agrocarburants des pays du Sud. Cette politique est irresponsable car en augmentant la demande de
terres agricoles au Sud, elle favorise la destruction de puits de carbone comme les forêts, les zones humides et les prairies.
> Les objectifs de la campagne Destinée à sensibiliser le public sur les conséquences des cultures destinées aux agrocarburants sur les populations du Sud, la campagne interpelle les principaux décideurs européens et leur
demande de refuser les politiques d’encouragement des agrocarburants. Elle cible en particulier :
# Le président de la République, Nicolas Sarkozy, actuel président du Conseil de l’Union européenne :
Pour appeler les chefs d’Etat du Conseil européen à s’opposer à l’objectif obligatoire proposé par la Commission européenne d’incorporer 10% d’agrocarburants dans les carburants fossiles d’ici
2020 ou à tout autre objectif chiffré.
Depuis quelques années, l’Union européenne soutient les productions agricoles à vocation énergétique. Adoptée en 2003, la directive dite « biocarburants » fixe des objectifs d'introduction
d’agrocarburants sur le marché européen (5,75% en 2010), autorise les exemptions de taxe pour ce type de carburant et alloue une aide à la production de 45€ par hectare.
Les agrocarburants représentaient 1,9% de la consommation totale de carburants pour les transports en Europe en 2006 . Pour atteindre l‘objectif d’incorporation de 10 % d’ici 2020, l’Union
européenne sera obligée de recourir à des importations massives en provenance des pays du Sud.
# Le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier :
Pour œuvrer à une révision du « plan biocarburants » français, en supprimant l’objectif d’incorporation de 10% d’agrocarburants dans les carburants fossiles d’ici 2015 et tout autre objectif
chiffré ainsi que pour revenir sur les mécanismes de soutien à la filière des agrocarburants française.
Pour la France, premier pays agricole de l'Union européenne, le développement des agrocarburants constitue une priorité telle que les objectifs à l’échelle nationale sont plus ambitieux que ceux
fixés par l’Europe. Le « plan biocarburants », adopté sous la pression de lobbies agro-industriels en 2004 et révisé en 2005, encourage notamment le développement des voitures « Flexfuel »
équipées pour les agrocarburants et le carburant E85.
# Les présidents des Conseils régionaux :
Pour développer les transports publics de passagers et le ferroutage pour les marchandises, comme alternatives au transport routier, afin de réduire la surconsommation de carburants.
Les Conseils régionaux ont dans leurs prérogatives le ferroutage et le transport public de passagers. Ces deux modes de transport plus respectueux de l’environnement sont déjà en forte
augmentation ces dernières années.
Par cette interpellation, nous montrons notre soutien à ces initiatives et nous encourageons les présidents de Conseils régionaux à poursuivre dans cette voie pour montrer leur opposition au
développement des transports routiers utilisant des agrocarburants, qui sont une fausse solution écologique.
Vous voulez soutenir la campagne d'Oxfam ?
Il vous suffit de cliquer là :
Lors de mon tout dernier séjour parisien, je m'étais amèrement amusée à croiser quantité de minettes au look
soigneusement identique : tunique/robe Maje - gilet - jeans - ballerines.
Pour être tout à fait honnête, j'ai pensé sur le moment que nous avions encore beaucoup de travail de pédagogie à faire, nous les éco-citoyens, pour sensibiliser ces personnes aux enjeux
environnementaux. Tant il paraît qu'elles sont surtout sensibles à leur propre petit environnement.
Mais peut-être suis-je un peu trop sévère à leur encontre ?
Et puis voilà que cette semaine Télérama consacre un article à un photographe néerlandais, Ari Versluis, qui en compagnie de la styliste Ellie Uyttenbroek, parcourt les lieux publics du monde
entier pour constituer des catalogues de familles urbaines.
Leur travail et leur démarche sont vraiment très étonnants et personnellement j'adhère totalement.
Juste quelques exemples, mais je vous invite à aller voir le reste sur leur site (ou dans les expos, si vous avez la possibilité).
J'ai donc retrouvé les clones croisées dans Paris :
Quand je vous dit que c'est vraiment étonnant !
Et puis je ne résiste pas au plaisir de montrer cette série là, qui me plaît particulièrement [le côté Village People sans doute ;-) ] Droits photos : Ari
Versluis
J'aime ce clin d'oeil de l'été au coeur de ces journées qui nous ramènent inexorablement
vers des épisodes plus froids.
Joli petit pied de nez que ces fruits des beaux jours à tous les signes tangibles de l'hiver
annoncé. La buée qui sort de nos bouches le matin lorsque nous marchons jusqu'à l'école avec Aubrée. Les soupes proposées pour le dîner. La nuit qui tombe alors que la soirée n'est pas entamée. La piqûre mordante de l'air matinal frisquet dans la salle d'eau avant de passer sous la douche. Les pulls chauds qu'on ressort des profondeurs de son placard. Les séances d'inhalation d'eau bouillante/huiles essentielles d'eucalyptus et de menthe poivrée avant le coucher pour
dégager des sinus totalement encombrés dans l'espoir de pouvoir dormir quelques heures.
Le pulvérisateur de propolis qui ne me quitte plus.
La cure d'échinacée que je viens d'entamer.
Il est devenu L'Incontournable de mes produits d'entretien. D'ailleurs, à bien y réfléchir, avec son inséparable partenaire le vinaigre blanc et leurs copines les huiles
essentielles, je n'utilise plus que lui.
Il faut dire que le bicarbonate de soude sait tout faire : - c'est une incroyable poudre à récurer qui redonne un blanc éclatant à mon évier en granit et fait étinceler
lavabos, baignoires, WC... (bon, faut pas oublier l'huile de coude non plus !) - c'est un détartrant très efficace pour les toilettes (associé à du citron) - il dissout les aliments (archi)brûlés au fond d'une casserole (n'est-ce pas Mamyvette ?) - il nettoie et redonne un bel éclat aux tapis/moquettes... - il débouche des tuyauteries encrassées (associé à de vinaigre blanc, du gros sel et de l'eau
bouillante) - il détache et assouplit le linge - il rafraîchit tapis et moquettes - il constitue un bon détergent pour le four (faire une pâte avec du bicarbonate et de l’eau. Appliquer cette pâte
sur les parois du four et laisser 12 h. Ensuite, enlever cette pâte avec de l’eau savonneuse et rincer).
- il désodorise la litière du chat… mais aussi votre réfrigérateur !
- c'est un bon fongicide pour le jardin (efficace contre le mildiou de la rose, des courges, potimarrons).
- il peut même blanchir vos dents (pour ma part, pas plus de deux fois par semaine… c'est que ça pique un peu quand même !!).
Bref, pas loin d'être le produit vraiment miracle !
Sans oublier non plus que son utilisation a pour conséquence de ne pas rejeter des polluants dans l'environnement,
que vous limiterez vos déchets en bidons, flacons et autres pulvérisateurs et que vous gagnerez une place conséquente dans vos placards !! Plus toutes les économies inhérentes au non achat de
tous ces différents produits.
Jusqu'à ces derniers mois, je le prenais en pharmacie qui le proposait en petite boîte cartonnée de 250g, mais la
semaine dernière j'ai trouvé bien mieux dans ma Biocoop : un sac de 1kg (pour 4,45€) !!
Le bonheur !!
Juste pour faire ma curieuse : vous en faîtes quoi, vous, du bicarbonate ?
Un billet qui intéressera davantage mes lectrices aujourd'hui... mais après tout, rien n'interdit aux papas
d'acheter aussi des vêtements à leurs enfants.
Je vous parlais voici peu des belles trouvailles destinées à ma fille sur les brocantes/vide-greniers.
Maintenant que je suis un peu rodée dans ce domaine, je peux témoigner, en images, des belles affaires à réaliser, tout en étant parfaitement raccord avec la règle des 4R.
Ma première pièce : encore novice, je l'ai payée 5€ (en provenance
d'une boutique pour enfants bordelaise). Désormais, je sais que ce type d'article (robe, tunique, pantalon, jupe) se négocie entre 1 et 3€.
Une belle affaire : un euro. J'ai complètement craqué devant cette
petite blouse, (DPAM) ma fille un peu moins...
Bon, là j'ai fait des enchères à l'envers ! La petite fille qui
vendait cette robe (Marèse) m'en demandait un euro, mais mon coeur de Maman l'a emporté sur mon sens des affaires et je lui ai donné trois euros. Note pour moi plus tard : ne plus acheter à des
enfants !!
Et hier, d'autres nouvelles jolies pièces.
Encore une tunique (1€ - DPAM), j'ai prévenu Aubrée qu'elle en porterait souvent cet hiver, autant qu'elle se fasse tout de suite à l'idée.
Et cette adorable jupe-culotte (3 € demandés, négociée à 2... avec une adulte cette fois, envolés les scrupules !).
Et je passe sur les tee-shirts à manches longues que vous pouvez obtenir pour 50 centimes d'euro ou un euro.
Bilan d'hier : une tunique, une jupe-culotte et deux tee-shirts manches longues pour un total de 5 euros.
Intéressant non (en ces temps de pouvoir d'achat malmené) ?
Sans oublier que je donne une deuxième vie à ces vêtements... qui en connaîtront une troisième chez ma nièce.
Et pour être toujours informée des dates et des endroits des brocantes/vide-greniers, je vais là.
Et puis une dernière chose : les porte-manteaux auxquels sont accrochés les vêtements ainsi que la poignée de la porte rentrent aussi dans le cadre de la règle des 4R.
Bien décapés et remis à notre goût, ils entament une nouvelle existence chez nous.
Pour qui aime les piments, les paniers d'Olivier offrent la plus grande diversité en ce moment !
Des rouges, des oranges, des verts, des noirs, des longs, des courts, des ronds, des ventrus...
La seule question que je me pose est "qu'allons-nous faire de tous ces piments ??????????"
De l'huile piquante, me soufflerez-vous.
Bien sûr.
Sauf que la bouteille préparée l'année dernière est à peine entamée.
J'ai dans l'idée que le Père Noël aura beaucoup d'huile piquante dans sa hotte en décembre prochain... nan, je plaisante... enfin... peut-être pas tant que ça !!
Je parlais voici peu de temps du film réalisé par Isabelle Jehannin, Un
monde pas tout à fait mortel, enquête glaçante sur les pesticides.
Voilà un autre film essentiel sur les ravages des
pesticides (sortie en salles le 5 novembre prochain) :
La seule vision de la bande-annonce vous donne envie de fuir ce film, n'est-ce pas ? Pas super sexy les cancers, et en
particuliers ceux des enfants.
Le temps est venu de réagir, de faire bouger les choses, de dire non, de se prendre en charge, chacun et tous ensemble.
Vous qui me lisez, quels choix ferez-vous ?
Concrètement.
"Si vous avez l'impression de ne pas pouvoir y faire
grand-chose, tentez l'expérience de dormir avec un moustique... et vous verrez lequel des deux empêche l'autre de dormir".
Dit en passant...